La littérature ne change ni l'homme ni la société. Pour autant, l'absence de littérature rendrait l'homme encore plus infréquentable.
Tant que le pouvoir centralisé, obsédé de lui-même, sécrétera des contre-pouvoirs, qui ne peuvent l'équilibrer, mais réussissent à l'entraver ; tant que n'aura pas été allégée la responsabilité qui pèse sur le pouvoir central, bouc émissaire unique - l'art de [...] â–º Lire la suite