La lecture fait un homme plein, la méditation un homme profond, le discours un homme clair.
Il y a plus de paroles en un plein pot de vin qu'en un muid de cervoise.
La poésie est à la vie ce qu'est le feu au bois. Elle en émane et le transforme.»
Une lecture m'émeut plus qu'un malheur réel.
Quand on use ses jours à écrire, c'est qu'on y est contrainte par je ne sais quelle force occulte. On est sommée de continuer sa mémoire comme si on était déjà morte.
La mémoire est l'avenir du passé.
- Qu'as tu pensé ma belle, la première fois qu'on s'est vu ? - Toi commence. - J'ai pensé que tu étais... Comme un matin de Noël, plein de présents. C'est la seule façon de le décrire. - Et pourquoi me [...] â–º Lire la suite
Ventre plein et ventre vide ne parlent pas le même langage.
La mémoire et l'habitude sont les fourriers de la mort.
La mémoire ne filme pas, la mémoire photographie.
La méditation ramène l'esprit à la maison.
La piètre mémoire des nations immortalise les légendes.
L'histoire de la lecture est celle d'une exclusion, d'une renonciation.
On ne peut trouver de poésie nulle part quand on n'en porte pas en soi.
L'éloquence est la poésie de la prose.
Je détestais me voir à l'écran. J'étais plein de complexes. J'ai détesté mon visage pendant très, très longtemps.
Par la grâce de l'hypertexte et des échanges sur Facebook, Twitter, Pinterest, l'effet "marabout-bout de ficelle-selle de cheval" joue à plein : le numérique constitue une matrice de découvertes inopinées et fortuites qui reprèsente le sel même de la culture. Internet provoque un effet boule de neige sur l'appétence de culture.
Si ma vie était à refaire, j'aurais pour règle de lire de la poésie et d'écouter de la musique au moins une fois par semaine.
La poésie est l'art de ne pas comprendre. Elle ne s'adresse pas à la raison, et n'est pas faite de sentiments, mais parle au vent et provoque des sensations.
La poésie est simplement la preuve de la vie. Si votre vie brûle bien, la poésie en est les cendres.
Les boeufs ? Les flics, si vous préférez. Oui, car si chez nous le flic est un poulet, au Québec c'est un boeuf. Et en Angleterre, c'est un pig, un cochon. C'est comme ça. Nous n'avons pas la même lecture zoomorphique du représentant de l'ordre.
Le texte théâtral, s'il doit pouvoir être joué, doit aussi pouvoir être lu. Il faut retrouver le plaisir de la lecture au théâtre.
La thérapie du fou rire par le shooting, le yoga du rire, la rigologie ce sont des bienfaits importants dans la vie d'un être humain.
Il n'y a pas de différence entre le rêve et le souvenir. Par la mémoire nous croisons devant des rivages que nos yeux ignorent mais que notre coeur reconnaît pour les avoir visités avec la chaleur et la sincérité de notre jeunesse.
Je cherche ma mémoire mais ne la trouve plus. J'ai perdu quelques bouts ou bribes de ma mémoire.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
Le monde est plein d'artistes qui ne le sont que six heures par semaine, du samedi matin au dimanche soir.
Se marier dans sa jeunesse, c'est comme faire l'acquisition d'un poêle en plein été ; ce n'est qu'en hiver qu'on sait s'il chauffe ou s'il fume.
La mémoire a bien ses raisons que l'on ne se souvienne plus.
Quand je suis triste, je pense à toi, comme l'hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à toi, comme en plein soleil on pense à l'ombre.
La métaphysique est de fond en comble platonique.