La littérature a un rapport différent avec le monde, elle exige la métaphore.
La fierté, c'est une question d'avenir en réserve, et tout le monde en a un peu, même si le passé n'a pas fait ses preuves.
Le monde laissé à lui-même devient plus féroce qu'une croyance.
Tout le monde est capable de faire un travail quelconque tant qu'il ne s'agit pas de celui qu'il est supposé faire à cet instant.
Une vie de bonheur, n'est-ce pas la chose que tout le monde veut et que personne au monde ne refuse ? Mais où l'a-t-on connue pour la vouloir tant ? Où l'a-t-on vue pour en être si épris ?
Rien n'est plus rare au monde qu'une personne toujours supportable.
Il est des êtres qui ne peuvent pas supporter la réalité douloureuse et se glissent dans un monde imaginaire, se perdent dans leur rêve intérieur où le tranchant du scalpel de la douleur est émoussé, voire inexistant.
Les mains du Christ qui bénissent sont comme un toit qui nous protège. Mais elles sont en même temps un geste d'ouverture qui déchire le monde afin que le ciel pénètre en lui et puisse y devenir une présence.
Il y a plus d'une sagesse, et toutes sont nécessaires au monde ; il n'est pas mauvais qu'elles alternent.
Le monde réel et celui qu'on développe dans les rêves.
La littérature ne s'apprend pas. On rencontre simplement, en ce domaine, des gens ou des livres qui, brusquement, vous disent, vous montrent ce que vous avez besoin d'entendre ou de voir.
Vraiment, quand j'y songe, la littérature n'a qu'une raison d'être, sauver celui qui la fait du dégoût de vivre !
Ce monde ne mourra pas d'une bombe atomique, comme le disent les journaux, il mourra de rire, de banalité, en transformant tout en farce et, de plus, en mauvaise farce.
Les douceurs de ce monde sont pour celui qui ne les connaît pas, et son amertume est pour le sage.
L'islam médiéval fut une religion d'une tolérance remarquable pour son temps, permettant au Juifs et aux Chrétiens le droit de pratiquer leur culte, un exemple qui ne fut, malheureusement, pas suivi en Occident durant des siècles.
Ce monde serait meilleur pour les enfants si c'était les parents qui étaient obligés de manger les épinards.
La richesse dans le monde est le résultat de la pauvreté des autres.
- Tu veux ce que le monde veut. - Quoi ? Mystérieux étranger qui a toutes les réponses - Hmmm... Et bien disons que j'ai été dans le coin un long moment, et j'ai appris quelques trucs. - Donc Damon, [...] ► Lire la suite
Le monde se porte toujours mal pour celui qui en connaît trop.
Ce concombre est amer ? Jette-le ! Il y a des ronces dans le chemin ? Détourne-toi ! C'est tout ce qu'il faut. Ne dis pas à ce sujet : "Pourquoi ces choses-là se trouvent-elles dans le monde ?"
Vous êtes tous les mêmes, vous autres les réalistes : quand vous ne savez plus que dire, c'est le langage des idéalistes que vous empruntez.
- C'était pas calculé. - Laisse moi tranquille. - Tu ne m'en veux pas à cause de ça, comme je ne t'en veux pas de ton histoire avec Vanessa. - S'il te plaît arrête de me dire ce que je [...] ► Lire la suite
Je ne suis intimidée par personne. Tout le monde est fait avec deux bras, deux jambes, un ventre et une tête. Pensez juste à ça.
Il y a tellement de gens qui trouvent à travers le monde la seule femme qu'ils puissent aimer, que l'énorme fréquence de ces rencontres me rend sceptique, moi qui ai un certain respect du calcul des probabilités.
La plus étrange pensée du monde : il y aura des hommes après nous.
Comment est-il possible d'avoir la nostalgie d'un monde que je n'ai jamais connu ?
Ce monde, vous savez, ce monde de grandes personnes, je n'en suis pas.
C'est le rôle de l'artiste de s'inquiéter où le monde va.
On ne perçoit du monde que ce qu'on est préparé à en percevoir.
Les crimes haineux sont la chose la plus effrayante au monde parce que ces gens croient vraiment que ce qu'ils font est juste.
Je le répète, et dis, vaille que vaille, Le monde n'est que franche moutonnaille.