Ô mon dieu, comme il est difficle d'être le père d'une jeune fille.
Si je devais être envieux de la carrière de quelqu'un ce serait de celle de mon ami Alain Bashung. Pour le coup, ce serait vraiment un compliment d'être comparé à lui.
Dans l'art, particulièrement dans le cinéma, les gens s'efforcent de confirmer leur propre existence.
Je veux encourager les femmes à adopter leur propre caractère unique. Parce que tout comme une rose est belle, il en est de même d'un tournesol, tout comme une pivoine. Je veux dire, toutes les fleurs sont belles à leur manière, et les femmes aussi.
Malgré tous les ennuis de notre monde, je n'ai jamais abandonné dans mon coeur l'amour dans lequel j'étais élevé ou l'espoir de l'homme dans l'amour. Dans la vie, comme sur la palette de l'artiste, il n'y a qu'une seule couleur qui donne un sens à la vie et à l'art - la couleur de l'amour.
J'aime mieux entendre mon chien aboyer contre une corneille qu'un homme jurer qu'il m'aime.
Quand je travaillais dans mon premier travail d'ingénieur en construction, ce que j'aimais le plus était de travailler avec des architectes et de faire des bâtiments qui avaient ce côté créatif venant de l'architecte et qui en faisaient un grand succès.
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] â–º Lire la suite
J'ai deux amours : mon pays et Paris.
Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon gourou à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut [...] â–º Lire la suite
Je suis d'accord avec moi-même, avec l'histoire, mon travail, qui je suis et qui j'étais.
- Je me sens comme une terrible personne... - Tu as juste sauvé une vie, Elena. Venant de moi... la séparation est dure, la mort est pire. - Je pense à tout ce qui s'est passé, la dernière fois que [...] â–º Lire la suite
Le propre de l'esprit, c'est de se décrire constamment lui-même.
- Je suis très heureux de vous marier tout les deux samedi mon fils. - Ah ouais, ouais c'est vrai c'est samedi, et à quelle heure ? - On fait ça à 16h, tu as déjà oublié l'heure de ton mariage ? - J'suis en finale d'un concours de boule !
L'erreur de l'homme d'aujourd'hui, est de vivre "comme si Dieu n'existait pas".
Je n'ai jamais aucune pitié pour les gens présomptueux, parce que je pense qu'ils portent avec eux leur propre satisfaction.
Nous partageons tout, hormis le privilège de la virilité, que le ciel lui a refusé par inadvertance et qu'elle usurpe allègrement. Il n'est aucun sentiment, aucun trait de mon caractère ou de mon visage que je ne puisse retrouver en elle.
Voyons ! Si Dieu n'existait pas, comment aurait-il eu un fils ?
Le plus grand plaisir n'est pas - disons - le sexe ou la géométrie. C'est juste comprendre. Et si vous pouvez amener les gens à comprendre leur propre humanité - eh bien, c'est le travail de l'écrivain.
- C'était terrible quand j'ai perdu mon grand-père. - Ah il est mort comment ? - 2e Guerre Mondiale. - Il est mort au combat ? - Nan, il skiait dans le Vermont, c'était pendant la 2e Guerre Mondiale.
Quand l'amour a su dire enfin son propre nom, les lèvres n'ont plus qu'à sourire et se taire, et couvrir de baisers.
Je suis gentil avec tout le monde, celui qui dit le contraire je lui foutrai mon poing dans la gueule.
Un dieu s'amusant et faisant ce pari de faire naître des hommes, sachant à l'avance qu'ils seront condamnés à l'enfer, cela me semble être un jeu débile.
Me réveiller chaque jour et jouer de mon mieux les cartes qui m'ont été distribuées.
Le bien sur lequel je me tiens est ma vérité et mon honnêteté.
Quand on jette deux grains de blé à un oiseau, il en prend un, et Dieu fait un épi de l'autre.
Il peut sembler étonnant que l'attitude de l'antisémite s'apparente à celle du négrophobe. C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : « Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
Ne confondez jamais mon silence avec l'ignorance, mon calme avec l'acceptation ou ma gentillesse avec la faiblesse. La compassion et la tolérance ne sont pas un signe de faiblesse, mais un signe de force.
L'âge, pour moi, ce n'est pas forcément lié à mon métier, mais aux capacités physiques qui se barrent.
Si je te balance dans la piscine maintenant, tu coules comme un caillou à la con ! T'en a trop pris mon vieux ! T'en a trop pris ! Trop pris ! Et n'essayes pas de lutter hein ! T'aurais des bulles d'air au cerveau, une rupture d'anévrisme, tu te ratatinerais et tu crèverais.