Comme les vagues se dirigent vers le rivage de galets, ainsi font nos minutes, hâtez-vous à leur fin.
Ce qui importe est de continuer d'apprendre, pour profiter du défi, et de tolérer l' ambiguïté. En fin de compte, il n'y a pas de réponses certaines.
La mort c'est la fin de tout, c'est la cassure définitive et l'impossibilité totale d'obtenir la moindre réponse à la plus petite question.
Huître. Coquillage visqueux et glaireux, que la civilisation donne aux hommes la hardiesse de gober sans lui retirer ses entrailles ! Les coquilles sont quelquefois données aux pauvres.
La roue du temps ne se contente pas de tourner et de vous emporter dans son cercle. Elle est dentelée et vous accroche sans fin de souci en souci.
Le but d'un écrivain est d'empêcher la civilisation de se détruire.
Toutes les bonnes choses ont une fin !
Au commencement il y avait le Verbe et à la fin le bla-bla-bla.
Henri Bergson réclamait déjà au début du XXe siècle un amour du genre humain, et notre civilisation n'a fait aucun progrès de ce côté-là.
La mort pour certains hommes n'est pas seulement la mort : elle est la fin du propriétaire.
Un héros n'est pas plus brave qu'un homme ordinaire, mais il est brave quelques minutes de plus.
Dès le matin calme, la fin viendra quand du cheval dansant le nombre de cercles sera de neuf.
Tout ce que vous avez à la fin est de regarder en arrière et d'aimer les choix que vous avez faits.
L'un des pires démons de la civilisation technologique est la soif de croissance.
La civilisation est ce qui vous rend malade.
Les machines reviendront, sans doute. L'homme connaîtra, de nouveau, la joie de faire travailler à sa place les esclaves de cuivre et d'acier. En attendant, il comprend avec tristesse que les victoires de la civilisation sont enivrantes, mais précaires et [...] â–º Lire la suite
Commencez par la fin et travaillez en arrière.
Refusez la fragmentation des connaissances, pensez à tout, ne vous laissez pas noyer par la montée des informations puisque vous avez la chance de vivre en cette fin du XXe siècle.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
Nous sommes tous nés pour aimer ; c'est le principe de l'existence, c'est sa fin unique.
La Russie devra nous parler tôt ou tard. Parler de la manière dont on pourra mettre fin aux combats et arrêter l'invasion. Plus tôt cette conversation commence, et plus réduites seront les pertes pour la Russie elle-même.
La mort n'est pas la fin de la souffrance. Croire à la paix est une sorte d'hérésie.
Venez comme les vents viennent, quand les forêts sont déchirées,Venez comme les vagues viennent, quand Les marines sont échouées.
L'humanité s'installe dans la mono-culture; elle s'apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave. Son ordinaire ne comportera plus que ce plat.
Elle repose avec un doux sourire sur les lèvres, et ses dernières pensées ont été un retour vers les jours heureux de jadis. Sa vie a pris fin dans un rêve paisible puisse son réveil dans l'autre monde être aussi agréable !
La culture est terrestre quand la civilisation est transcendante.
Si j'avais une heure pour résoudre un problème, je passerais 55 minutes à réfléchir au problème et 5 minutes à réfléchir aux solutions.
L'histoire nous a enseigné que personne n'a jamais mis fin au chantage d'un pays totalitaire par l'apaisement.
Tous ceux qui ont escaladé les cimes connaissent les impressions spéciales qu'elles font naître ; là où cesse la vie, là où il n'y a plus que des rochers et des glaciers dans l'azur sans limite, on éprouve comme un [...] â–º Lire la suite
Croire encore en la possibilité d'une fin heureuse est une chose très puissante.
Le millénarisme n'a rien à voir avec l'an mil : il s'agit simplement d'une doctrine ou d'un sentiment qui considère la fin des temps