Le lièvre dont le terrier est au bord de la route ne meurt jamais sur un piège tendu en face de son trou.
Un jour un enfant m'a dit : "Si tu pleures et que tu souris en même temps, tu auras un arc-en-ciel sur les joues".
Un renard ne se laisse pas prendre deux fois à un piège.
Ne crois pas que tu t'es trompé de route quand tu n'es pas allé assez loin.
Il n'y a point de route impraticable pour l'amour, il trouve son chemin.
Il y a des êtres mystérieux, toujours les mêmes, qui se tiennent en sentinelles à chaque carrefour de notre vie.
A l'origine des découvertes, il y a toujours un eldorado, une route des Indes, une pierre philosophale, une question trop grande, un mythe dont seuls des illuminés osent parler sans sourire.
Quand vous échappez à un piège, vous avez droit déjà à une bonne nouvelle; et après une fois que vous avez échappé à ce piège et bien il va falloir travailler pour transformer l'essai (...): comment on évite à l'Europe de s'embourber dans la crise économique et sociale ?
Il n'y a qu'une route vers le bonheur : c'est de renoncer aux choses qui ne dépendent pas de notre volonté.
Beaucoup de groupes se plaignent de la route et de la dureté de celle-ci.
Si tu manques de calebasse, ne barre pas la route de la fontaine.
Le lièvre revient toujours à son gîte.
Vous qui vivez votre vie dans les villes ou de manière pacifique, ne pouvez pas toujours dire si vos amis sont du genre à traverser le feu pour vous. Mais dans les plaines, les amis ont l'occasion de faire leurs preuves.
Le passage clouté est le haut lieu de la tendresse municipale.
Le bonheur, c'est une station sur la route entre le pas assez et le trop.
Images et sons comme des gens qui font connaissance en route et ne peuvent plus se séparer.
Je t'aime, et, malgré moi, je m'en vais par les ruesOù flotte un souvenir des choses disparues,Où je sens, pénétré d'amère volupté,Qu'encore un peu de toi dans l'air tendre est resté,Où ton passage embaume encor, où je respireJe ne sais quoi qui garde encor de ton sourire.
Rarement un renard se laisse prendre au filet.
Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.
La grâce a un pouvoir machiavélique. Elle écarte de sa route tout ce qui ne vient pas à elle.
Une fois il dit à maman : "Cette séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.".
La route est droite mais la pente est forte.
L'imagination est le lièvre qui détale devant le lévrier de l'intelligence.
Et nos poèmes encore s'en iront sur la route des hommes, portant semence et fruit dans la lignée des hommes d'un autre âge.
La route de l'excès mène au palais de la sagesse.
Dans cette direction-là, indiqua le Chat d'un mouvement circulaire de sa patte, vit un Chapelier, et dans cette direction-là, fit-il de l'autre, demeure un Lièvre de Mars. Allez voir celui que vous voulez : ils sont fous tous les deux.
Le piège pour les hommes politiques est de se sentir invulnérables, intouchables. Cela conduit à négliger des choses que l'on juge à tort subalternes.
On n'attrape pas de lièvre avec un tambour.
C'est la marque des âmes fortes : chagrins et bonheurs n'y sont que des parenthèses sur la route du devoir.
J'ai toujours cru que la route de l'excès mène au palais de la sagesse.
N'oublie pas de sourire : souris pour escroquer ton désespoir, souris pour continuer de vivre.