Le bonheur, c'est une station sur la route entre le pas assez et le trop.
Il faut savoir tirer la leçon des erreurs commises par les autres. On risque de ne pas vivre assez longtemps pour pouvoir les faire toutes soi-même !
Le bon peuple se satisfait du bonheur par procuration.
Lorsque l'enfant paraît, le bonheur disparaît. Les économies aussi.
La relation entre la Grande-Bretagne et les États-Unis est extrêmement importante dans la lutte contre le terrorisme.
Le bonheur n'est pas un objet à posséder, c'est une qualité de pensée, un état d'âme.
La violence ou la guerre, entre deux hommes ou deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n'est pas vraiment achevé dans la nature humaine.
On peut allumer des dizaines de bougies à partir d'une seule sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant.
La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême.
L'aventure, ça n'existe pas. Le romantisme non plus. Il n'y a que le désir et les problèmes.
La différence entre Los Angeles et le yaourt est que le yaourt est le symbole d'une vraie culture.
Moins notre bonheur est dans la dépendance des autres, et plus il nous est aisé d'être heureux.
Un ministre est toujours en équilibre entre un cliché et une indiscrétion.
Le bonheur est toujours compté.
Il y a sûrement beaucoup de honte à être heureux, non pas à la vue de certaines misères mais lorsque le bonheur semble narguer. Ce défaut les Kabyles ne l'ont pas. Par pudeur le riche se cache pour bien manger et le pauvre pour avoir faim à son aise.
La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit et légalement appliquée.
Le devoir a une grande ressemblance avec le bonheur d'autrui.
La pensée est la communication intelligente entre l'en deçà et l'au-delà de l'intelligence.
Pensée philosophique : entre le premier cri et le dernier râle, il n'y a qu'une suite de mots sans importance !
Le désir est le diesel du coeur.
Un amour n'est jamais assez fort pour trouver sa propre expression.
Le désir d'écriture, à savoir la curiosité de soi-même et du monde, est en chacun. Suffit de le réveiller.
Il n'est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l'infortune.
Quelle est la différence entre un taxidermiste et un percepteur ? Le taxidermiste ne prend que la peau.
Qu'est ce que la démocratie, sinon la fraternité entre les hommes et une certaine... affection sororale entre les femmes ?
Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce qu'il est. Mon bonheur sans quoi ma vie ne serait pas ce qu'elle est. Se pourrait-il que la vie et le bonheur, ce ne soit pas fait pour cheminer ensemble ?
Il vaut mieux n'avoir pas tout à fait assez de ce qui est nécessaire que de ne jamais pouvoir avoir trop de ce qui est inutile.
Il n'y a pas de vrai bonheur sans les arts, les lettres et les sciences.
Un secret qu'on est vraiment seul à détenir, un tel secret rendrait malades les plus robustes, et on peut même se demander s'il existe une conscience assez intrépide pour supporter ce tête-à-tête, sans en mourir.
L'homme détaché écrit le testament du bonheur le jour même de sa naissance.
Le souvenir du bonheur n'est plus du bonheur ; le souvenir de la douleur est de la douleur encore.