Ne crois pas que tu t'es trompé de route quand tu n'es pas allé assez loin.
Certaines personnes luttent pour comprendre leur propre culpabilité. Et pourtant ils sont incapables de justifier le rôle qu'ils ont joué là dedans.
Je suis en manque de toi, tu es ma drogue : je ne peux me passer de toi, de ton odeur, de ton dos, de ta bouche, de ta chaleur. Cette nuit va être longue.
La politique en soi, ce n'est pas très sérieux. Ses conséquences, oui, hélas !
J'ai assez d'argent pour le restant de mes jours, à moins que je n'achète quelque chose.
Ne tombez pas dans l'erreur en pensant que quelque chose fonctionne alors que ce n'est pas le cas, ou vous resterez fixé sur une mauvaise solution.
Celle que tu es cette nuit est la même dont j'étais amoureux hier et la même dont je serai amoureux demain. Je t'aime fragile et dure, cool et casse-pieds.
La route qui mène à la misère est plane et elle est tout près.
Comment susciter l'envie de lire ? La réponse est simple : par tous les moyens, car ils sont tous bons.
J'aime autant être seul que rencontrer des gens, ce qui est assez paradoxal à moins d'avoir une schizophrénie en floraison incessante.
La plupart des gens abandonnent juste quand ils sont sur le point d'atteindre le succès. Ils abdiquent sur le dernier cent mètres. Ils abandonnent à la dernière minute du jeu, à un doigt de la victoire.
Bien que nous connaissions le mieux nos imperfections et que nous ne puissions pas les nier, ce n'est pas à nous de perdre notre autonomie et notre véritable virilité.
La méchanceté des humains est ordinaire, ce n'est pas pour autant qu'elle est négligeable.
Nos enfant, on leur en met trop dans la tête et pas assez dans le corps. Mais ils souffrent, ils étouffent. Voyez comme ils déchirent leurs jeans, se font des piercings, des tatouages : leur corps ne s'exprime pas assez.
Tu es né avec la guerre, tu ne dois pas vivre avec la guerre. Il faut voir le monde, connaître la Paix. Les racines s'exportent, tu verras. Elles ne doivent pas t'étouffer, ni te retenir.
Les chats existent dans notre monde pour réfuter le dogme que toutes choses furent créées pour servir l'homme.
Il est inutile de donner de l'inquiétude aux gens qu'on aime sur une décision incertaine, et si la chose tourne mal, c'est toujours assez tôt pour la leur annoncer.
Penser, ce n'est pas unifier, rendre familière l'apparence sous le visage d'un grand principe. Penser, c'est réapprendre à voir, diriger sa conscience, faire de chaque image un lieu privilégié.
Quelque jeune qu'on soit, quand on a su bien vivre, on a toujours assez vécu.
On n'est pas des gensdelettres. Si on se donne tout ce mal fou ce n'est pas pour le résultat mais parce que c'est le seul moyen de tenir le coup sur cette foutue planète.
Eduquer ce n'est pas remplir un vase, c'est allumer un feu.
La route bifurque,Vers les collines,Les branches se dénudent,Par ricochets.
La poésie, c'est la vérité prophétique de l'existence. Ce n'est pas un supplément d'âme, mais sa transcendance.
Certains jours n'existent pas en eux-mêmes, ils sont seulement là pour être avant ou après.
- Vous êtes seul. N'êtes-vous pas malheureux ?- Premièrement, on n'est pas forcément malheureux quand on est seul. Deuxièmement, je ne suis pas seul. Troisièmement, je ne suis pas malheureux. De sorte qu'il me semble avoir répondu assez rapidement à votre question.
Pour les gens c'est tout ce que j'ai, ma beauté. La beauté n'existe pas, la beauté ne dure pas. Toi, tu es laid, et tu ne connais pas ta chance : au moins, si on t'aime, c'est pour une autre raison.
Est-ce que je veux être un héros pour mon fils ? Non. J'aimerais être un être humain très réel. C'est assez dur.
Dans une discussion, le difficile, ce n'est pas de défendre son opinion, c'est de la connaître.
Aux plus hauts niveaux de nos institutions, nous avons des gens trop intelligents. Pas assez de courageux.
Si tu es le gardien de ton frère, au moins ne sois pas son bourreau.
Dire, ce n'est pas mettre un mot sous chaque pensée : si nous le faisions, rien ne serait jamais dit.