Connais-moi si tu peux, ô passant, connais-moi ! Je suis ce que tu crois, et suis tout le contraire.
Je ne crois pas que les fous existent. Il y a seulement des incompris.
Les gens pensent à moi comme un mannequin. Tout montrer et aucune substance.
J'ai été poussé malgré moi vers le vedettariat.
Si je n'en affirme pas davantage, c'est que je crois l'insinuation plus efficace.
César ne vieillit pas, il mûrit ! Les cheveux de César ne blanchissent pas, ils s'illuminent ! Avé moi !
Pour moi un bon coup c'est une nana qui voudrait bien coucher avec moi...
Celui qui voudra sauver sa vie la perdra ; et celui qui perdra sa vie pour l'amour de moi la retrouvera.
Je crois que les saints et les criminels ont, les uns comme les autres, horreurs d'être hommes.
La folie est un détour, comme le crime, vers l'amour.
Dieu pardonne, moi pas.
- Cher Journal, Aujourd'hui j'ai pensé que le mieux c'était de laisser tomber, de pas prendre de risques, de rien changer, de pas me prendre la tête parce que c'est pas le bon moment. Mais en fait, ce sont de [...] â–º Lire la suite
Chaque mot poétique est ainsi un objet inattendu, une boite de Pandore d'où s'envolent toues les virtualités du langage; il est donc produit et consommé avec une curiosité particulière, une sorte de gourmandise sacrée. Cette Faim du mot, commune à toute la poésie moderne, fait de la parole poétique une parole terrible et inhumaine.
Il y a un côté spirituel pour moi qui va vraiment au fond, mais j'avoue tout de suite que je suis le plus grand pécheur de tous.
Je crois qu'il faut continuer à mettre de l'amour, de la gentillesse, de la compassion et de l'art dans le monde.
Quand tu verras Dieu, redonne-lui vite l'adresse du monde : je crois bien qu'il a dû la perdre...
Dans une économie mondialisée, je ne crois plus aux « grands soirs ».
Il m'arrive de me promener chez moi en maillot de bain avec mes mules Charvet ou mes Gucci à fleurs, et j'ai l'impression d'être à la mer.
Il y a quelque part une poésie de la bêtise.
Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.
Aujourd'hui tout le monde veut nous faire croire que la tristesse est un sentiment anormal qu'il faut chasser, parce que la tristesse est le premier pas vers l'autre et la générosité
- Elle a simplement voulu aider cette pauvre Emily. - Je crois que cette pauvre Emily en a assez qu'on l'appelle « cette pauvre Emily ».
Cultiver un moi collectif est peut-être le meilleur moyen de contribuer à l'universel.
Certains êtres reçoivent de l'amour la puissance de transporter leur moi dans un autre, et quand il leur est enlevé, la vie ne leur est plus possible.
La poésie suggère. En cela, elle est plus proche qu'on ne pense de la vie, qui est toujours en deçà de l'instant qui frappe.
Passe moi le sel de la vie.
Entre l'homme et l'animal, il y a cette différence que le premier, ayant reçu l'usage de la parole, peut plaider en vers et en prose, pour les bas instincts qu'il partage avec le second...
Le poème est une grappe d'images.
Bien sûr, je crois en Dieu et au diable, mais ils n'ont pas besoin d'avoir des fourches et une longue barbe blanche.
Arc-en-ciel vers la nuit, pluie ou vent pour minuit.
Je crois beaucoup à la culture : c'est ce qui reste quand il ne reste plus rien