Je pourrais me pencher, mais je ne romprai JAMAIS parce que c'est dans ma nature de femme forte.
Ne croyez pas un homme qui jure ni une femme en pleurs.
La performance physique n'est tant pas une métaphore de la puissance sexuelle qu'une représentation du désespoir triomphal des hommes, du bond qu'il leur faudrait faire pour n'être plus mortel.
J'ai une responsabilité envers la femme d'aujourd'hui - la faire se sentir confiante, moderne et surtout belle.
On aime une femme comme on découvre un monde, en y pensant toujours.
La femme a été peu ou mal étudiée. Nous avons des monographies complètes sur le ver à soie, sur les hannetons et sur les chats, et nous n'en avons pas sur la femme.
Le poète ne doit avoir qu'un modèle, la nature ; qu'un guide, la vérité.
Un des plus clairs effets de la présence d'un enfant dans un ménage est de rendre complètement idiots de braves gens qui sans lui n'auraient été que de simples imbéciles.
Pour une femme qui nous inspire quelque chose de bon, il y a en cent qui nous font faire des sottises.
Nous ne tenons pas à ce qu'une femme soit trop intelligente parce qu'alors, qu'est-ce qu'il nous reste ?
L'amour commence à l'instant où une femme s'inscrit par une parole dans notre mémoire poétique.
La femme est pour son mari ce que son mari l'a faite.
Le mari idéal comprend chaque mot que sa femme ne dit pas.
On dit communément : "La plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu'elle a" ; ce qui est très faux : elle donne précisément ce qu'on croit recevoir, puisqu'en ce genre c'est l'imagination qui fait le prix de ce qu'on reçoit.
Une femme n'est qu'une friandise, sucrée ou acidulée, et plus ou moins bien présentée.
La douleur physique existe pour nous rappeler que nous sommes mortels. Quand on souffre dans notre corps, on découvre combien sotte et vaine est la vanité.
C'est curieux, quelle que soit la dimension sociale, morale et physique d'un homme, on arrive toujours à le ranger entre les deux jambes d'une femme.
La femme n'a, en somme, devant la millénaire inconscience de l'homme, qu'une alternative : la souffrance ou le durcissement.
C'est le naturel du coeur humain de redoubler ses efforts pour retenir le bien qu'on lui ôte.
Lorsqu'elle aperçoit sa première ride, une femme croit que le miroir est fendu.
On ose me demander à moi qui ai un chien, un chat, une tortue, deux enfants, une femme et plusieurs belles-mères si j'aime les animaux.
Quand un homme en est à monter dans la chambre de sa femme pour y voler du parfum à six dollars l'once, il est temps pour elle de le laisser partir.
Est-ce que je suis une femme perdue, non je suis une femme trouvée.
Cette femme a le droit de vouloir se venger. Et... Nous méritons de mourir. Mais cela dit, elle aussi.
La femme est le meilleur de l'homme.
Une femme doit avoir de l'argent et une chambre à soi si elle souhaite pouvoir écrire des histoires.
Donner à une femme du raisonnement, des idées, de l'esprit, c'est mettre un couteau dans la main d'un enfant.
Il doit y avoir quelque chose dans les livres, des choses que nous ne pouvons pas imaginer, pour amener une femme à rester dans une maison en flammes ; oui, il doit y avoir quelque chose. On n'agit pas comme ça pour rien.
Une très jeune femme peut tomber sincèrement amoureuse d'un vieil homme, principalement s'il est riche.
Dieu a fait la femme belle et stupide. Belle pour plaire à l'homme et stupide pour l'aimer.
Voilà le miroir où la nature nous présente ce que l'avenir nous préserve après la mort. Y voit-on apparaître quelque image horrible, quelque sujet de deuil ? N'est-ce pas un état plus paisible que n'importe quel sommeil ?