Aimer une femme, c'est surestimer la différence qui existe entre une femme et une autre.
Quelle déception pour la pauvre femme qui se croit distinguée et qui finit par s'apercevoir qu'elle n'est qu'additionnée.
Une fois qu'une femme vous a donné son coeur, on ne peut plus se débarrasser du reste.
A Londres, il n'y a aucune différence entre la vitrine d'un marchand d'abat-jour et celle d'une modiste.
Un homme voudrait que sa femme ait assez d'esprit pour apprécier son intelligence et soit assez sotte pour l'admirer.
Peut-être qu'à la différence des piles, les sentiments s'usent quand on ne s'en sert pas.
Quand une femme demande à voir un article le plus cher, elle se distrait. Quand elle demande à voir un article moins cher, elle fait ses courses.
Un mari un peu volage, le lendemain de son mariage, tua sa femme à son réveil. Moralité : la nuit souvent porte conseil.
Or voici la conclusion tirée des Prophètes. La femme a raison de croire tout cela et de prétendre tout cela. Elle a infiniment raison, puisque son corps, - cette partie de son corps ! - fut le tabernacle du Dieu [...] ► Lire la suite
Une des plus vraies satisfactions de l'homme, c'est quand la femme qu'il a passionnément désirée et qui s'est refusée opiniâtrement à lui cesse d'être belle.
La femme est comme la nèfle : sitôt mûre sitôt sure.
Il faut aimer n'importe qui, n'importe quoi, n'importe comment, pourvu qu'on aime.
Dans l'âge mûr, on peut encore recevoir dans ses bras une femme qui tombe, mais on ne peut plus la faire tomber soi-même.
Un homme tombe toujours amoureux de la même femme sous diverses enveloppes.
La grâce est trompeuse, et la beauté est vaine : la femme qui craint le Seigneur est celle qui sera louée.
Le mystère de l'incarnation se répète en chaque femme ; tout enfant qui naît est un Dieu qui se fait homme.
Un homme et une femme libres ont plus de dispositions pour s'estimer que pour s'aimer.
La femme est une fontaine où se cassent toutes les calebasses.
Le plus beau chez un homme viril c'est un brin de fémininité ; le plus beau chez une femme féminine c'est un peu de masculinité.
Au lieu d'instinct, ne vaudrait-il pas mieux parler d'une fabuleuse pression sociale pour que la femme ne puisse s'accomplir que dans la maternité ?
J'ai détesté la période de l'adolescence, j'étais une enfant trop sage, mutique, je commence juste à aimer ma vie.
Qu'il faut donc aimer quelqu'un pour le préférer à son absence !
Être aimé est différent d'être admiré, car l'on peut être admiré de loin, alors que pour aimer réellement quelqu'un, il est essentiel de se trouver dans la même chambre, et si possible sous le même drap.
Qui a tété la vie connaît le sein de l'angoisse.
Il vaut mieux aimer sagement, sans doute ; mais aimer bêtement vaut mieux que ne pas pouvoir aimer du tout.
Il n'y a qu'un travail autonome qui puisse assurer à la femme une authentique autonomie.
[Il parle à un chat] - Excuse moi je vais te laisser, je vais me foutre par la fenêtre, ma femme m'a dit que j'allais rebondir on va bien voir... - Faites pas ça vous allez bousiller ma voiture... J'suis [...] ► Lire la suite
La seule différence qui existe entre un caprice et une passion éternelle, c'est que le caprice dure un peu plus longtemps.
S'il y a une possibilité si minime soit-elle, que quelque chose tourne mal, on peut être assuré que ça se produira.
La pire façon pour une femme de s'en aller, c'est encore de rester, tu sens combien elle n'est plus là.
Les amitiés d'enfance résistent parfois au temps, jamais à la distance; la différence des itinéraires nous sépare et ne nous laisse qu'une liste de prénoms qui, petit à petit, perdent leur tête et leur mélodie autrefois rassurante.