La femme est comme la nèfle : sitôt mûre sitôt sure.
Un pull-over est un vêtement que portent par-dessus tous leurs tricots les enfants qui ont une mère frileuse.
Vous avez vos propres règles. Vous avez votre propre compréhension de vous-même, et c'est sur cela que vous allez compter. En fin de compte, c'est ce qui vous convient. Pas ce que votre mère vous a dit. Pas ce qu'une [...] ► Lire la suite
Il n'y a que deux femmes qui doivent se trouver mêlées à la vie de chaque homme pour son bonheur : sa mère et la mère de ses enfants. Hors de ces deux amours légitimes, outre ces deux créatures sacrées, il n'y a qu'agitations vaines, qu'illusions douloureuses et ridicules.
Quand on côtoie la mort au quotidien, le sexe devient un sujet défouloir.
La gifle épouse toujours la forme de la joue.
Je ne redoute rien tant que l'exilLe regret de mon soleil versé sur les vaguesComme l'huile qui s'exalte dans la poêleEt chante le cantique du feuEt ma mère trempée d'angoissesDevant son foyer aux-trois-pierres.
Mon père était fonctionnaire et ma mère ne travaillait pas non plus.
Quiconque quitte sa femme, et en prend une autre, commet un adultère ; et quiconque épouse celle que son mari a quittée, commet un adultère.
La répétition est la mère de la sagesse.