Qui a une femme auprès de soi, vit paisiblement sous son toit.
On ne se débarrasse pas d'une habitude en la flanquant par la fenêtre ; il faut lui faire descendre l'escalier marche par marche.
La sympathie, l'amitié, l'amour rendent vulnérables et nous encouragent à céder là où l'on eût pour soi résisté.
Si vous aimez quelqu'un, rendez lui sa liberté.
La conscience de n'être jamais qu'un voyageur vous lave les yeux.
La conscience n'est dans le chaos du monde qu'une petite lumière, précieuse mais fragile.
Nous avons contre les femmes laides qui nous font des avances une colère faite du regret des jolies que nous n'avons pas eues.
- Dis moi les femmes de ton époque comment elles sont ? - Prêtes a ce battre. - C'est pas ce que je voulais dire. Est ce qu'il y en a une que tu aimes ? - Que j'aime ? - À qui [...] â–º Lire la suite
Et qui peut immoler sa haine à sa patrie Lui pourrait bien aussi sacrifier sa vie.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
De l'eau avait coulé sous les ponts, il serait vain d'essayer de remonter le courant.
Le rêve est la meilleure chose qui soit au monde car c'est grâce à lui que nous avançons dans le réel.
La chose la plus difficile est de savoir comment dépeindre quelqu'un qui est si connu que les gens se souviennent encore de lui d'une manière très précise.
Chaque chose dans le monde qui a été faite par quelqu'un a commencé par une idée. Alors en attraper une qui est assez puissante pour en tomber amoureux, c'est l'une des plus belles expériences.
Dans la pénombre de la nuit, les gens font toujours des choses qu'ils ne feront jamais le jour. On pense prendre de bonne décision, on est plus téméraire. Mais quand le soleil se lève il faut assumer ce que nous [...] â–º Lire la suite
Il n'y a jamais eu d'homme étranglé par une femme pour lui avoir dit qu'il l'aimait.
L'aphorisme, même quand il se présente sous la forme d'un jugement définitif et péremptoire, ne fait pas autre chose qu'inaugurer la réflexion : jamais la conclure.
L'horizon était barré par un banc de nuages noirs et cette eau, qui comme un chemin tranquille mène aux confins de la terre, coulait sombre sous un ciel chargé, semblait mener vers le coeur même d'infinies ténèbres.
Le plus grand service qu'on puisse rendre à un être : lui apprendre de très bonne heure à savoir user de la vie.
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
Mais qu'est ce que c'est donc que ça la vie ? Cette vanité d'un bien dont nous n'avons plus conscience !
Un jour, mon berceau fut placé à côté de celui d'un autre enfant. L'un de nous deux mourut. Depuis, je ne sais pas lequel est vivant : lui ou moi ?
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.
A quoi sert-il d'être meilleur qu'un autre, c'est déjà tellement difficile d'être meilleur de moi-même !
- Oh... Amy... tu reviens de loin ? - D'une cage... Et toi ? - D'un cercueil. - Ah.
Ici la pierre est seule et d'âme vaste et griseEt toi tu as marché sans que vienne le jour.
Il n'y a pas d'histoire digne d'attention que celle des nations libres ; l'histoire des nations sous l'emprise du despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
Ce que tu donnes est à toi pour toujours. Ce que tu gardes est perdu à jamais.
Lui c'est Crabbe, et lui Goyle. Moi je m'appelle Malefoy, Drago Malefoy.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
Un savant, c'est quelqu'un qui sait des choses qu'il faudrait savoir mieux que lui pour être sûr que ce n'est pas un imbécile.