La femme est l'unique vase qui nous reste encore où verser notre idéalité.
L'amour est un besoin si exclusif que, pour se satisfaire, il sacrifie même l'égoïsme. La preuve, c'est que, sitôt ce besoin passé, l'égoïsme reprend son empire.
Un homme qui a réussi est un homme qui gagne plus d'argent que sa femme n'en dépense. Et une femme qui a réussi est une femme qui a trouvé un tel homme.
La beauté ne s'emprisonne pas, l'amour non plus.
Les gens sont comme des vitraux. Ils brillent tant qu'il fait soleil, mais, quand vient l'obscurité, leur beauté n'apparaît que s'ils sont illuminés de l'intérieur.
Le vrai sens de de la guerre est la mort, c'est son matériau, sa forme et son contenu, son unique spécialité, son produit final, sa marque de fabrique.
Le caprice chez la femme est l'antidote à la beauté.
Le célibat ? On s'ennuie. Le mariage ? On a des ennuis.
Tout enfants nous apprenions dans les Édits Sacrés qu'un homme ne doit pas aimer sa femme plus qu'il n'aime ses parents. Ce serait un péché devant les tablettes ancestrales et les dieux. Mais quel est le faible coeur humain qui [...] ► Lire la suite
Une heure n'est pas qu'une heure, c'est un vase rempli de parfums, de sons, de projets et de climats.
Un séducteur, ce n'est pas un homme unique, tout d'une pièce, qui irait de l'une à l'autre en restant, lui, le même. Non. Chaque proie le ravit. Chaque conquête le réinvente. Chaque nouvelle femme l'accouche, en quelque sorte, d'un autre lui-même.
Cela fait partie de la beauté de toute littérature : vous découvrez que vos désirs sont des désirs universels, que vous n'êtes pas seul et différent des autres. Vous en êtes.
Tous les comités de miss sont aux femmes la liberté et le bonheur de leur plus belle expression : « Au nom de la beauté de toute femme ».
L'amour est insaisissable. C'est un vide intérieur qui se comble. La beauté retrouvée grâce au regard d'un autre. C'est vivre au présent, pour l'avenir, en brûlant le passé. C'est la seule façon de se sentir vivant.
Une femme qui se donne n'est pas toujours une femme qui se perd.
Outre la création d'un partenariat nécessaire à la survie, le mariage avait pour but la reproduction de l'espèce dans un environnement protégé, organisé pour que la femme ne se retrouve pas seule à élever ses enfants et que l'homme ne fuie pas ses responsabilités familiales.
Les stéréotypes de l'homme viril et de la femme féminine sont pulvérisés. Il n'y a plus un modèle obligatoire mais une infinité de modèles possibles. Chacun tient à sa particularité, à son propre dosage de féminité et de masculinité.
L'émancipation sexuelle de la femme a introduit dans les moeurs l'illusion que l'acte d'amour, maintenant dissocié à volonté de la procréation, a perdu son ancienne gravité.
Je n'ai jamais grandi en rêvant d'un mariage - je ne pense pas à des choses comme ça. Je ne sais pas comment l'expliquer. Tout ce qui m'importe c'est d'être heureuse.
Dissimuler, vertu de roi et de femme de chambre.
Si on gagne toujours à être un galant homme, on gagne davantage à être une femme galante.
Quand la vertu et la pudeur éclairent ses charmes, l'éclat d'une belle femme est plus brillant que les étoiles du ciel, et l'influence de sa puissance est en vain à résister.
La femme qu'on a épousée n'est pas nécessairement meilleure qu'on l'espérait, ni pire qu'on le craignait, mais elle est toujours autre qu'on l'imaginait.
Une femme de bonne valeur doit toujours avoir une grande collection de sous-vêtements.
L'amour, vous savez, cette chose merveilleuse qui peut exister entre un homme et une femme, une femme et une femme, ou un homme et deux femmes.
Nous nous délectons de la beauté du papillon, mais admettons rarement les changements qu'il a subis pour atteindre cette beauté.
La première idée d'une femme qui veut s'égaler à un homme, est de lui faire partager sa faiblesse.
Un visage de femme est un mensonge qu'un homme est prêt à croire sur parole.
Une femme n'est puissante que par le degré de malheur dont elle peut punir son amant.
- La maîtresse dit que la vraie beauté est celle qui vient de l'intérieur. C'est vrai ? - Non non ça c'est des mensonges de bonnes femmes laides.
Il y a trois sortes de personnes à qui on ne peut demander du bon sens : un homme qui aime, une femme qui aime, une femme qui n'aime pas.