La philosophie d'un siècle est le sens commun du suivant.
L'art de la philosophie ne vaut que s'il est un art de la guerre...
L'archer a un point commun avec l'homme de bien : quand sa flèche n'atteint pas le centre de la cible, il en cherche la cause en lui-même.
L'histoire retiendra le XXe siècle pour deux développements technologiques : l'énergie atomique et le vol spatial.
Au point de vue scientifique, la philosophie représente l'aspiration éternelle de la raison humaine vers la connaissance de l'inconnu. Dès lors, les philosophesse tiennent toujours dans les questions en controverse et dans les régions élevées, limites supérieures des sciences.
La philosophie est une activité qui, par des discours et des raisonnements, nous procure la vie heureuse.
La douleur est un siècle et la mort un moment.
La Philosophie c'est la réflexion aboutissant à reconnaître sa propre insuffisance et la nécessité d'une action absolue partant du dedans.
Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire à ce qui leur est favorable.
Le matérialisme libéral affiche son attachement aux droits de l'homme, mais les droits l'intéressent plus que l'homme.
La philosophie repose sur ce geste de refus, qui permet d'avancer dans la pensée, de la renouveler.
L'éthique est la philosophie première.
À l'intelligence il faut un guide, une lumière, et ce ne peut être qu'un principe. Au coeur humain il faut un mobile qui détermine l'action, le dévouement, et au besoin le sacrifice ; et l'on ne se dévoue pas à [...] â–º Lire la suite
Le pouvoir de la philosophie flotte dans ma tête... léger comme une plume, lourd comme du plomb.
On a toujours assez de philosophie pour supporter la mort d'un parent riche.
Les femmes et les journaux ont ceci de commun que chaque homme doit avoir un exemplaire personnel, ce qui ne l'empêche pas, parfois, de parcourir l'exemplaire du voisin.
Il est malheureux que les gens ne voient que les différences qui les séparent. S'ils regardaient avec plus d'amour, ils discerneraient surtout ce qu'il y a de commun entre eux, et la moitié des problèmes du monde seraient résolus.
La raison pour laquelle je ne peux pas suivre la vieille philosophie oeil pour oeil, c'est qu'elle finit par rendre tout le monde aveugle.
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même. Je ne vois pas de caractéristiques communes aux uns ou aux autres. Le féminin ne tient qu'à l'aspect extérieur : une tenue, une [...] â–º Lire la suite
Il y a quelque chose de commun entre la chaleur humaine et celle du café... L'amertume, sans doute.
À quoi sert la philosophie ? À nourrir ceux dont c'est le métier et à consoler les autres de ne pas en croquer.
Le vrai prophète du XIXe siècle était Dostoïevski, pas Karl Marx.
L'orthographe est le cricket des Français. Le cricket et l'orthographe ont en commun d'être incompréhensibles aux étrangers, sans parler des indigènes.
L'esprit de perfection appartient à l'univers de l'âme. Il est une âme. C'est par notre matérialisme essentiellement perfectionniste que s'affirme notre spiritualité.
L'homme n'est pas seulement un producteur et un consommateur. il a une âme et elle tâtonne à l'aveugle dans la jungle d'un matérialisme effréné.
Ma manière de m'en tirer, à cette époque, c'était de concevoir l'histoire de la philosophie comme une sorte d'endulage ou ce qui revient au même, d'immaculée conception. Je m'imagine arriver dans le dos d'un auteur, et lui faire un enfant, qui serait le sien et qui serait pourtant monstrueux.
Si la loi du matérialisme était la vraie loi, tout serait éclairci. Le "pourquoi" du phénomène serait ramené au "comment".
Qu'est-ce que l'agnoticisme, sinon un matérialisme honteux ?
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
La philosophie sert d'antidote à la tristesse. Et beaucoup croient encore à la profondeur de la philosophie.
Le siècle prochain pourrait être à nouveau celui des lumières.