Dieu a un sens de l'humour qui m'échappe.
Le mot Dieu est le plus parfait des abrégés.
On croit en Dieu parce qu'on a été conditionné à croire en Dieu.
Le rire parfois lève le rideau sur une hécatombe.
La mort de l'autre, c'est ça : ce mur, ce sens interdit contre lequel on se cogne tous les jours.
Au jour du jugement dernier, si Dieu ne fermait pas un peu les yeux, son paradis serait aussi peuplé que le désert.
Tant que de l'autre en tant qu'autre n'aura pas été de quelque façon "accueilli" dans l'épiphanie, dans le retrait ou la visitation de son visage, il ne saurait y avoir de sens à parler de paix. Avec le même on n'est jamais en paix.
Tels que sont eux-mêmes les hommes, tel leur paraîtra Dieu lui-même.
La religion n'est plus qu'un marché aux puces où l'on troque avec le ciel. La foi, l'espérance et la charité sont bien loin des préoccupations humaines.
La sagesse, c'est une prise de conscience. C'est la capacité de percevoir le sens profond des épreuves. La sagesse, c'est ce qui nous permet de faire face à toutes les difficultés de l'existence avec courage.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
Il faut finir par se convertir à l'homme, un jour ou l'autre, et au bon Dieu ensuite.
C'est joli, le progrès ? Demain, quand on offrira un livre à un gamin, il le tournera dans tous les sens pour savoir où il faut mettre les piles.
Bien que nous puissions croire le contraire, l'amour universel et le bien-être de l'espèce dans son ensemble sont des concepts qui n'ont tout simplement pas de sens évolutif.
L'important n'est pas que nous soyons pécheurs à tout prix, mais que Dieu soit tel que Jésus le désigne.
Le bon sens est en politique ce que l'aspirine est au corps humain. Si ça ne fait pas de mal, ça ne fait pas de bien.
La plaisanterie est un lien social ; elle continue le sourire, ce vestibule de l'humain.
Ceux qui craignent Dieu n'ont rien à craindre des hommes.
On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde.
Une religion qui ne cherche pas à conquérir de nouveaux adeptes est une religion d'un autre type, plus ancien, une croyance tribale.
Les lois de la nature sont écrites par la main de Dieu dans le langage des mathématiques.
Le dieu père est mort. Et l'Eglise est comme une vieille veuve qui fait du charme vainement à la jeunesse.
Le mot impossible n'a de sens que pour montrer que rien ne l'est.
En cherchant Dieu je le crée ; et en le créant, je deviens ce qu'il est.
Toute religion n'est qu'un système imaginé pour concilier des contradictions à l'aide des mystères.
Malheur aux faiseurs de traductions littérales, qui en traduisant chaque parole énervent le sens ! C'est bien là qu'on peut dire que la lettre tue, et que l'esprit vivifie.
Toute ma vie, je me suis sentie coupable parce que je sens qu'il y a cette différence entre mon apparence et ce que je ressens à l'intérieur.
Je médite et prie tout le temps. La foi et le respect que j'ai dans le pouvoir de Dieu dans ma vie sont ceux avec quoi j'ai l'habitude de me garder, et cela m'a permis de m'éloigner des tempêtes qui ont été dans ma vie.
Les croyants doivent savoir que les non-croyants ont eux aussi accès à une transcendance et à un sens moral.
- Grâce à toi je me sens très bien, je suis heureuse. - Je le suis plus que toi. - Non, moi je le suis beaucoup plus ! - Moi d'ici à Barcelone ! - Moi d'ici jusqu'au ciel ! - Moi encore beaucoup plus ! - Combien ? - Trois mètres au dessus du ciel.
Prier Dieu c'est se flatter qu'avec des paroles, on changera toute la nature.