Je crois que Dieu ce sont les hommes et un jour ils sauront.
Ce petit appendice (à transformations !) que nous autres hommes nous avons au bas du ventre, qu'il nous fait faire des folies !
Quand la vache perd sa queue, Dieu balaie les mouches.
Nous allons créer des emplois. J'ai dit que serai le plus grand créateur d'emplois que Dieu ait jamais créé. Je le pense vraiment.
La conscience, c'est Dieu présent dans l'homme.
Les postes importants sont dangereux pour des hommes moyennement doués ; quand on doit se dépasser soi-même, cela transforme le caractère.
Pour trouver Dieu en réalité, il faut descendre jusqu'à cette profondeur de soi où l'homme n'est plus qu'image de Dieu ; là même où au jaillissement de soi, il ne se trouve plus que Dieu.
La plupart des hommes sont dans les brumes et ne le voient pas.
Comme Dieu est attentionné d'arranger les choses de sorte que, où que vous soyez né, la religion locale s'avère toujours être la vraie.
Cela me fait mal au coeur de savoir comment notre peuple est torturé, comment les droits de l'image de Dieu sont bafoués.
Le sage ne peut rien souhaiter sur terre, sinon de rendre un jour le mal qu'on lui a fait.
Les grands hommes sont toujours seuls.
Demandez pardon à Dieu et laissez vos regrets dans le passé !
Chaque jour est différent, et certains jours sont meilleurs que d'autres, mais peu importe à quel point la journée est difficile, je me lève et je la vis.
Cette nuit je ne pouvait pas dormir. Je voulais sentir ton corps chaud contre ma peau. Je voulais sentir tes mains jouer avec mon corps. Mais tu n'étais pas là. Tu me manques.
Agis envers autrui comme Dieu pour toi-même.
A frotter, jour après jour, les barreaux de sa cage pour la rendre plus attrayante et à s'y cogner le nez le reste du temps, l'oiseau finit-il par en oublier sa chanson...
Les intellos de gauche adorent les Roms, parce qu'on les voit beaucoup souffrir sans jamais les entendre parler. Des victimes adorables. Mais le jour où l'un d'eux prendra la parole, les intellos de gauche se chercheront d'autres victimes silencieuses.
Les hommes tiennent le monde. Les mères tiennent l'éternel qui tient le monde et les hommes.
Nous vivons chaque jour dans des environnements virtuels définis par nos idées.
Ils crachent, il cancanent, ils bafouillent, rabougris, chauves, édentés, baveux, sourdingues. C'est le bout de la vie, le bout du rouleau de la misère. Ca sent l'urine, ça sent le sapin, la fosse commune, le Dieu gourmand qui guette les âmes.
La nuit tous les chats sont gris.
Ecrire des romans est un acte de rébellion contre la réalité, contre Dieu, contre la création de Dieu qui est la réalité.
Les hommes vraiment riches sont ceux qui aiment ce qu'ils ont.
Le monde est bien fait : Dieu croit aux cons et les cons croient en Dieu !
Vous savez, Dieu a des enfants vraiment étranges, et j'ai du mal à être dans leur entreprise la plupart du temps.
Les vigilances se créent parce qu'un jour elles ont été prises en défaut.
Je vis en enfer du jour au lendemain. Mais je ne peux rien faire pour y échapper. Je ne sais pas où j'irais si je le faisais. Je me sens totalement impuissant, et ce sentiment est ma prison. Je suis entré de mon plein gré, j'ai fermé la porte et j'ai jeté la clé.
Trop longtemps, le contrat social s'est inspiré d'un Dieu sans justice ; il est temps qu'il s'inspire d'une justice sans Dieu.
L'existence de Dieu ne regarde que lui.
On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.