Les hommes tiennent le monde. Les mères tiennent l'éternel qui tient le monde et les hommes.
Les Etats-Unis abandonnent leurs alliés Kurdes à l'armée turque qu'ils financent. Cela s'appelle une trahison et c'est une leçon pour le monde entier : ce pays n'est pas fiable.
La logique remplit le monde : les limites du monde sont aussi ses propres limites.
Toute pensée qui dure est contradiction. Tout amour qui dure est haine. Toute sincérité qui dure est mensonge. Toute justice qui dure est injustice.
Tout le monde me dit qu'j'finirai par changer, j'ai du mal à comprendre comment ils peuvent y croire, alors que j'suis même pas capable de changer une ampoule, ça fait 6 mois que j'pisse dans le noir.
Le droit n'est jamais innocent de la société qui le fait naître.
L'attrait du cinéma tient à la peur de la mort.
Il faut partir ou bien rester, cela revient au même gris. Je t'écris ça ce soir avec cette envie de mourir, la fatigue si longue ; le chagrin seul me tient ici, brûlure au creux de la poitrine.
Bien que mon amour soit fou, ma raison calme les trop vives douleurs de mon coeur en lui disant de patienter, et d'espérer toujours.
Si tout le monde a bonne opinion d'une mauvaise affaire, elle est une bonne affaire.
Aucune grande cause dans l'histoire du monde n'a triomphé sans effusion de sang.
Vous devez au monde de faire ce pour quoi vous êtes naturellement doué.
Il n'y a pas d'excès au monde aussi louable que la gratitude excessive.
Rien au monde ne rend l'homme malheureux comme la peur.
Le médecin : 99%, ça veut dire qu'il reste 1% de chances... Vous êtes enceinte mademoiselle ! C'est une grossesse non-désirée ? Maxime : Voilà, c'est ça. Sarah : Si si, c'est tout à fait désiré ! Maxime : Non, mais, attend ! Y [...] ► Lire la suite
Les Blancs changent sans arrêt le monde pour l'adapter à la vision fluctuante qu'ils ont de l'avenir. Les aborigènes mobilisent toute leur énergie mentale pour laisser le monde dans l'état où il était. En quoi cette conception est-elle inférieure ?
J'ai acheté la demeure d'un amour mais je n'en est pas encore pris possession, et je suis moi-même acquise sans encore en jouir.
Le temps et le monde et la personne ne se rencontrent qu'une seule fois.
Les ordinateurs ont le pouvoir de transformer notre monde en un monde qui nous soit tout à fait étranger.
Pour que le plus délicieux endroit du monde déplaise, il suffit qu'on soit condamné à y habiter.
Certains hommes sont sans but logique. On ne peut les acheter, les intimider, les raisonner ou négocier avec eux. Certains hommes veulent juste voir le monde brûler.
L'être qui doit son origine à la procession transitive, extérieure, diffère nécessairement de l'être dont il dérive; mais quand il tient l'existence de la procession intellectuelle, immanente, il n'en diffère pas; bien plus, il forme avec son principe une unité d'autant plus étroite que la procession est plus parfaite.
L'art n'est nullement nécessaire. Tout ce qu'il faut pour rendre ce monde plus habitable, c'est l'amour.
La société, ce n'est pas l'Etat. L'Etat n'est que le gérant d'une société anonyme qu'il a pris l'engagement de servir, mais qu'il ne se charge, en réalité, que d'exploiter.
C'est à coup d'excitants (café, tabac) que j'ai écrit tous mes livres. A quoi tient l'activité de l'esprit !
Nous ne voulons pas d'un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui.
On peut comparer le monde à un bloc de cristal aux facettes innombrables. Selon sa structure et sa position, chacun de nous voit certaines facettes. Tout ce qui peut nous passionner, c'est de découvrir un nouveau tranchant, un nouvel espace.
Le monde est beau, et hors de lui, point de salut.
Personne ne peut comprendre un flic. Encore moins le juger. Nous évoluons dans un monde brutal, incohérent, fermé. Vous êtes en dehors, et vous ne pouvez plus le comprendre. Vous êtes en dedans, et vous perdez toute objectivité.
Les excuses c'est comme les trous de cul, tout le monde en a !
Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.