Tout le monde doit être bilingue dans une langue et en parler une autre.
Ce n'est pas une bataille entre les États-Unis d'Amérique et le terrorisme, mais entre le monde libre et démocratique et le terrorisme.
Il faudrait renaître une vie pour la peinture, une autre pour la musique, etc. En trois ou quatre cents ans, on pourrait peut-être se compléter.
La poésie ne doit pas périr. Car alors, où serait l'espoir du Monde ?
Ce n'est pas ce petit corps-ci qui est Dieu ; comme n'importe quel autre corps, il périra un jour ; mais le Dieu intérieur est impérissable et éternel.
A part la droite, il n'y a rien au monde que je méprise autant que la gauche.
Les travailleurs du monde s'unissent ; vous n'avez rien à perdre que vos chaînes.
Ce qui pour nous fait le bonheur ou le malheur de notre vie, constitue pour tout autre un fait presque imperceptible.
Je souhaiterais vous faire part d'une révélation surprenante, j'ai longtemps observé les humains, et ce qui m'est apparu quand j'ai tenté de qualifier votre espèce, c'est que vous n'étiez pas réellement des mammifères... Tous les mammifères sur cette planète ont [...] ► Lire la suite
Vous obtiendrez plus dans ce monde avec le pardon qu'avec des actes de représailles.
La vie est un voyage et le monde une foire où l'on ne trouve que des marchés, des jeux, des filous et de la cohue.
Celui qui court vers la femme qu'il aime, celui-là aussi fait tourner le monde !
Le réchauffement climatique n'existe pas, j'ai froid...La faim dans le monde n'existe pas, je viens de manger.Le chômage n'existe pas, j'ai un travail.La pauvreté n'existe pas, j'ai une maison.Le racisme n'existe pas, j'ai un ami noir.
La peinture ne saisira le mystère de la réalité que si le peintre ne sait pas comment s'y prendre.
Tout le monde est tellement gentil jusqu'à ce qu'ils vous poussent à vous suicider.
Le monde est binaire : Elvis et pas Johnny, Chandler et pas Agatha Christie, Gottlieb et pas Bally.
Quand tu ris, tout le monde le remarque ; quand tu pleures, personne ne le voit.
Aimer, c'est aussi posséder, c'est aussi triompher de la joie de sentir un autre vibrer comme soi...
De nos jours, l'homme du monde est celui qui a assez d'argent pour faire ce que feraient tous les sots, s'ils en avaient les moyens : c'est-à-dire consommer sans produire.
C'est une autre chose ça qui mène le monde, l'orgueil dissimulé sous le couvert de la vanité.
Je refuse de préférer Dieu à moi, je ne crois pas qu'il nous demande autre chose que le parfait et intégral développement de nous-mêmes.
C'est le lien du désir à la réalité (et non sa fuite dans les formes de la représentation) qui possède une force révolutionnaire.
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] ► Lire la suite
Mais un homme qui a fait une fois un bond dans le paradis, comment pourrait-il s'accomoder ensuite de la vie de tout le monde ?
Les Anglais n'ont qu'une idée : paraître. Ils blanchissent les marches de leur perron, badigeonnent la façade de leur cottage, lavent leurs vitres, mettent des rideaux brodés à leurs fenêtres et ont des draps sales.
J'ai compris une autre loi de notre vie : celle qui dit que celui qui sait ce qu'il veut, celui qui sait où il va, celui-là a déjà fait la moitié du chemin.
Ce qu'on appelle se rappeler un être est en réalité l'oublier.
Il n'est pas une chose au monde que je connaisse si peu que moi-même.
Protéger nos clochers oui, mais il faut aussi regarder le monde comme il est.
Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris.
Pour tenter de donner un peu de réalité à ces données statistiques abstraites, je vous propose, cher lecteur, chère lectrice, de découvrir le nombre d'animaux qui sont abattus dans le monde pendant le temps qu'il vous faut pour lire cette [...] ► Lire la suite