L'art de l'acteur doit faire accéder à un stade supérieur de la sensation et ce, en allant parfois au-delà du réalisme jusqu'à l'ascèse.
L'expression est un art que trop peu de gens détiennent, l'art est une expression que trop de gens pensent posséder.
Il pleut ? Cela n'a pas d'importance. Suis-je fatigué ? Cela n'a pas d'importance non plus. Alors la volonté ne sera plus un problème.
Que c'est un dur métier que d'être belle femme.
La prestidigitation est un art charmant qui apprend inutilement ce que vaut le sens commun et ce que pèse l'évidence.
Quand je démarre un film, le premier jour, je me sens comme un canard.
L'érotisme fait peur parce qu'il excelle dans l'excès, s'épanouit dans la surabondance et l'illimité. Il élève l'instinct au rang d'un art d'aimer, et donc de vivre.
Nul ne peut résister au charme inhérent à celui qui sait respecter la liberté des autres. Il s'agit là d'un des plus merveilleux paradoxes existant dans les relations humaines.
L'énoncé d'un fait serait : celle que j'aime n'est pas avec moi, alors je me sens seul... Un seul être vous manque et tout est dépeuplé est l'art de dire immensément.
Le journalisme, c'est le contact et la distance.
La mer, le grand rassembleur, est le seul espoir de l'homme. Maintenant, comme jamais auparavant, l'ancienne phrase a un sens littéral: nous sommes tous dans le même bateau.
Si bien qu'en attaquant le philosophe on se donne la honte d'attaquer une enveloppe modeste, pauvre et chaste; ce qui décuple la rage impuissante; et le philosophe n'offre aucune prise, bien qu'il prenne tous les coups. Là prend tout son [...] â–º Lire la suite
Le bon sens et la nature joueront beaucoup à rendre plus facile le pèlerinage de la vie.
Je ne suis pas un cynique comme d'aucuns le prétendent, non, je suis un romantique, je l'ai toujours été. Tout jeune garçon, j'étais timide et romantique. Je ne suis devenu cynique qu'au contact de mes prochains qui m'agressaient sur ma laideur et sur ma franchise.
Seule une très grande intelligence est capable d'insuffler un sens logique aux idées insensées.
Pourquoi prétendre que je doive choisir ? C'est mon existence qui me choisit, petit à petit.
Je voudrais tant te parler, mais tu dors. Je me sens bizarre et je ne sais pas très bien l'expliquer, sinon j'arriverai à me comprendre et à ne pas me faire du mal. Mon esprit est comme une mauvaise herbe qui a trop poussé et je veux simplement être libre.
Je me sens comme le Kurt Cobain de ma génération, mais les gens ne me comprennent tout simplement pas.
Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
On mène sa vie sous la pression d'une existence que bien peu d'entre nous peuvent se féliciter d'avoir choisie.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l'évolution. Chacun de nous est le fruit d'une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire.
La poésie est aussi réflexion sur le sens puisque c'est l'écoute des intuitions, des pensées, des valeurs qui affleure le poème.
Pâtir rend le bon sens au sot.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
Le sens de la vie, c'est ce qui reste quand on se débarrasse de tout ce qui est absurde.
La deuxième vague est là. Nos services de réanimation sont sous pression. Sans mobilisation collective, ils seront rapidement saturés. Préserver notre système de santé et nos soignants, protéger les Français : tel est le sens des mesures que nous prenons.
Le kitsch c'est une esthétique qui est soutenue par une vision du monde, c'est presque une philosophie. C'est la beauté en dehors de la connaissance, c'est la volonté d'embellir les choses et de plaire, c'est le conformisme total.
Celui qui crée ne peut se détourner d'aucune existence ; une seule défaillance, n'importe où, l'arrache à l'état de grâce, le rend fautif de part en part.
Le bruit des grandes cataractes, le mugissement des tempêtes, le tonnerre, l'artillerie portent dans l'âme une sensation grande et terrible, quoiqu'assurément personne n'ait jamais remarqué ni délicatesse ni artifice, dans ces sortes de musique.
Les Français aiment le réalisme ; ils pensent que si les comédiens sont trop beaux, le film ne ressemble pas à la réalité. Il a l'air d'un film.