Les Français aiment le réalisme ; ils pensent que si les comédiens sont trop beaux, le film ne ressemble pas à la réalité. Il a l'air d'un film.
La tactique du gendarme c'est d'etre perspicace sous un p'tit air bonnasse.
L'anglais, ce n'est jamais que du français mal prononcé.
Sais-tu ce que j'aime le plus en ce monde ? C'est toi. Toi qui depuis ce premier baiser échangé a transformé ma vie en un soleil ! Être auprès de toi à cet instant pour te câliner dans mes bras, [...] â–º Lire la suite
Une gifle ? C'est souvent le prologue d'un grand roman d'amour !
Les Français passent leur temps à se téléphoner pour se dire qu'ils se voient et à se voir pour se dire qu'ils se téléphonent.
Il est dans le caractère français d'exagérer, de se plaindre et de tout défigurer dès qu'on est mécontent.
Qu'on écrive un roman ou un scénario, on organise des rencontres, on vit avec des personnages ; c'est le même plaisir, le même travail, on intensifie la vie.
Savez-vous pourquoi les Français ont choisi le coq comme emblème ? C'est parce que c'est le seul oiseau qui arrive à chanter les pieds dans la merde !
Ah monsieur d'Ormesson,Vous osez déclarerQu'un air de libertéFlottait sur SaïgonAvant que cette ville s'appelle Ville Ho-Chi-Minh.
Le goût est la conscience littéraire de l'âme.
Si médiocre soit-il, un personnage de roman est toujours supérieur à un être humain.
Un roman n'a pas à dire la vérité, il peut bien plus que cela.
Les Français sont très individualistes.
Les Français ne veulent pas d'une société sans lois. Comment pourrait-on les tourner, si elles n'existaient pas ?
Un roman n'est intéressant que si son auteur se remet en question et s'expose à ce qu'on lui dise : " C'est illisible".
Un Français doit toujours parler, qu'il soit au courant de ce dont il parle ou non ; un Anglais est content de ne rien dire quand il n'a rien à dire.
L'Anglais a l'intelligence au bout des ongles et le Français à la pointe de la langue.
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
Un roman devrait être écrit pour être lu par hommes et femmes, indistinctement.
Point d'amour sans respect, c'est vrai, ni de respect sans amour. Mais, suivant que l'un ou l'autre domine, tout peut prendre un air différent.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
Le Français est un paresseux qui travaille beaucoup. L'Anglais un paresseux qui ne fait rien. L'Allemand un travailleur qui se donne du mal. L'Américain, un travailleur qui sait s'arranger pour ne pas faire grand chose.
Grêve : air distrait de celui qui s'évade de son travail en songe.
Oui, la justice en nous est la vertu qui brilleIl faut de ses couleurs qu'ici-bas tout s'habille.Dans un mortel chéri, tout injuste qu'il est,C'est quelque air d'équité qui séduit et qui plaît.A cet unique appât l'âme est vraiment sensible:Même aux [...] â–º Lire la suite
Deux français sur trois gardent leur béret basque pour faire l'amour. Le troisième s'en sert comme préservatif.
Des Alpes aux Pyrénées et la main dans la main.Poètes, relevons-donc le vieux parler roman !C'est là le signe de famille,C'est là le sacrement qui unit le fils aux aïeux.L'homme à la terre ! C'est là le filQui tient le nid dans la ramée.
La psychanalyse ressemble parfois à un roman policier.
Une oeuvre littéraire peut agir sur la réalité même qui lui a donné naissance.
- Je suis un soldat ! J'obéis. [Maximus relève la tête d'un air épuisé] - Rien n'arrive à quelqu'un qui n'est pas apte à le supporter naturellement.
Ce que nous appelons immortalité n'est le plus souvent qu'une continuité minimale d'existence en bibliothèque, capable d'être remobilisée par moments, pour cautionner la mode ou l'humeur littéraire du temps.