La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
Ce n'est pas de faire des erreurs qui est critique ; c'est les corriger et s'atteler à la tâche principale.
Si nos armées n'étaient faites que de chevaliers qui combattent par choix et par liberté, quelle plus grande beauté humaine pourrait-il y avoir que la guerre ?
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
Le problème n'est pas de se tromper mais de persévérer dans l'erreur en la reconduisant, une fois qu'on a pu tirer les leçons de l'Histoire.
Il faut reconnaître une grande vérité d'où naissent les amertumes des hommes de parti : un soldat déteste plus son lieutenant que le lieutenant de l'armée ennemie.
La tolérance n'a jamais excité de guerre civile, l'intolérance a couvert la terre de carnage.
Le roman n'est pas posé sur la réalité comme le couvercle sur une boîte. Il est une autre réalité qui gravite autour de la première et qui l'éclaire.
Je vous aide à prendre une décision les humains. Laissez tourner les caméras ! Savez-vous à quelle vitesse je peux tuer ? Mesdames et messieurs je m'appelle Russell Eddington, et je suis un vampire depuis environ trois millénaires. Aujourd'hui la ligue américaine [...] â–º Lire la suite
La guerre est beaucoup plus qu'agression et conquête, c'est une suspension des contrôles de "civilisation", un déchaînement ubrique des forces de destruction.
Même chez les gens plus âgés, le besoin d'affection reste une chose immense, infinie, hors de proportion avec la réalité et éternellement insatisfaite.
Il faut affronter la réalité avec une pointe d'humour ; autrement, on passe à côté.
Un fusil atomique est une arme excellente, mais on peut le braquer dans la direction que l'on veut.
L'esprit préexiste à la matière. L'esprit habite chaque atome, chaque particule. L'esprit est la partition de l'univers. La force immatérielle qui forge la réalité concrète.
'ai la certitude que la mort ne peut éteindre la flamme que j'allumée au Ghana et en Afrique. Longtemps, après ma mort, elle continuera de brûler et d'être portée haut, éclairant et guidant tous les peuples.
Que ceux déjà qui m'en veulent se représentent ce que fut la guerre pour tant de très jeunes garçons: quatre ans de grandes vacances.
La seule façon pour l'homme de gagner une guerre est de l'empêcher.
Si on avait autant de légèreté sur la perception des réalités physiques ou biologiques que celle dont on fait preuve à propos des réalités socio-humaines, on en serait encore à l'âge de pierre.
C'est une bonne chose que la guerre soit aussi horrible, ou nous pourrions l'apprécier.
Les dieux au pluriel, les puissances mythiques de tous genres, sont des objets du monde environnant : ils ont la même réalité que l'animal ou l'homme. Dans la notion de Dieu le singulier est essentiel.
La non-violence est une arme puissante et juste, qui tranche sans blesser et ennoblit l'homme qui la manie. C'est une épée qui guérit.
Ce qui caractérise notre époque, c'est la crainte d'avoir l'air bête en décernant une louange, et la certitude d'avoir l'air intelligent en décernant un blâme.
La télévision présente au spectateur une image de remplacement. Certains Américains reçoivent jusqu'à trente ou quarante chaînes. La réalité leur parvient à travers l'écran, et cette réalité-là tend à devenir parfois plus réelle que leur propre vie.
Il est regrettable pour l'éducation de la jeunesse que les souvenirs sur la guerre soient toujours écrits par des gens que la guerre n'a pas tués.
Le bien et l'être sont identiques dans la réalité ; ils ne diffèrent que selon la raison.
La qualité la plus désirable chez un soldat est la constance dans le support de la fatigue ; la valeur n'est que secondaire.
On ne ment jamais tant qu'avant les élections, pendant la guerre et après la chasse.
Au sommet de l'uniforme se situe la tête, afin d'indiquer au soldat la hauteur à laquelle son salut doit être porté.
Ce qui est pardonnable est d'avance pardonné. D'où l'aporie : on n'a jamais à pardonner que l'impardonnable.
Il ne me reste qu'une seule certitude : tourner, tourner, tourner... J'apprends tous les jours et plus le temps passe, plus j'ai envie de filmer.
Dieu ne peut être ni bon, ni méchant, ni juste, ni injuste. Il ne peut rien vouloir, ni rien établir, car en réalité il n'est rien, et ne devient le tout que par crédulité religieuse.