La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
Finissons la guerre du sexe, de la couleur ou de l'origine, nous en avons aucun mérite personnel.
Comme l'amour, la guerre ne se fait pas toute seule. Il y a une réciprocité de la violence qui demande à être considérée.
Nous ne sommes pas un pays de consensus, mais un pays en proie à une sorte d'incessante guerre civile.
O qu'il est doux de plaindre le sort d'un ennemi quand il n'est plus à craindre !
Ne laissez pas votre imagination vous prendre par surprise.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
La première victime d'une guerre civile, c'est la justice.
La guerre n'est pas vraiment un jeu d'hommes. C'est d'abord un jeu d'événements, de pensées, de peuples, d'intérêts, de sentiments, et c'est le jeu de la Liberté, de la Foi, de la Paix, des abstractions familières.
Or toute forme est aussi une valeur ; c'est pourquoi entre la langue et le style, il y a place pour une autre réalité formelle : l'écriture.
Tôt ou tard, on finit par commettre les mêmes erreurs que nos parents, peu importe à quel point on les a critiqués : parce qu'en fin de compte, on est tous sujets aux mêmes faiblesses. La leçon à en tirer, c'est qu'il faut être indulgent et moins prompt à juger les autres.
La publicité n'est pas là pour dire une réalité générale mais pour trouver des vérités particulières.
Comme on fait la guerre avec le sang des autres, on fait fortune avec l'argent d'autrui.
J'avais 27 ans la première fois que je suis mort. Je me rappelle qu'il y avait du blanc partout. C'était la guerre et je me sentais vivant mais en réalité, j'étais mort.
Notre ridicule défaut national est de n'avoir pas de plus grand ennemi de nos succès et de notre gloire que nous-mêmes.
La paix est l'histoire des sages, la guerre est l'histoire des hommes.
Pour créer, il suffit d'avoir une grande imagination et une pile de vieilleries.
L'origine des maux profonds dont souffre l'humanité vient de la guerre sourde que se font les femmes maigres et les femmes grasses.
Ce sont toujours les moments dramatiques - la révolution ou la guerre - qui ont provoqué l'union.
Il est tout de même curieux que l'écrivain se délivre d'une réalité en créant une autre réalité.
La crise est le moment où l'ancien ordre du monde s'estompe et où le nouveau doit s'imposer en dépit de toutes les résistances et de toutes les contradictions. Cette phase de transition est justement marquée par de nombreuses erreurs et de nombreux tourments.
La guerre et le commerce ne sont que deux moyens différents d'arriver au même but : celui de posséder ce que l'on désire.
La réalité est-elle plus entière dans le geste que l'on pose ou dans celui que l'on retient ?
Mieux vaut en paix un oeuf qu'en guerre un boeuf.
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite
Ce qui n'est pas moral, c'est de tromper quelqu'un de facile à tromper. Quand l'adversaire prend toutes ses garanties, alors c'est le plus malin qui gagnera.
À ce moment précis, il y a 6 470 818 671 personnes dans le monde. Certains prennent peur, certains rentrent chez eux, certains racontent des mensonges pour s'en sortir, d'autres font simplement face à la vérité. Certains sont des êtres maléfiques en guerre [...] â–º Lire la suite
A l'ère de l'immédiat, un tweet chasse l'autre, mais ces instantanés diffusent une réalité sans filtre, sans décanter le vrai du faux, l'essentiel de l'inutile.
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre [...] un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation.
Si quitter ce monde est une réalité aussi forte que l'aimer, alors il doit y avoir une signification dans les rencontres et les séparations de la vie.
Perdre un ennemi est une grande perte que rien ne saurait consoler.