Je ne peux pas lire de fiction sans visualiser chaque scène. Le résultat est que cela devient une série d'images plutôt qu'un livre.
On doit lire tous les écrivains deux fois, les bons et les mauvais. Les uns, on les reconnaîtra ; les autres, on les démasquera.
Bien lire l'univers, c'est bien lire la vie.
Une femme regarde toujours un homme comme un homme, et réciproquement. Avoir connaissance de la contrariété des sexes, c'est nécessairement en être troublé.
Je ne consulte pas par le livre de règles... Je mène avec le coeur, pas la tête.
Un classique est un écrivain qui veille sur la tradition.
Il y a une innocence dans le mensonge qui est signe de bonne foi.
Le mensonge et la crédulité s'accouplent et engendrent l'opinion.
Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons.
Tournons quelques scènes hors sujet. Je voudrais gagner l'Oscar du meilleur film étranger.
Un écrivain n'avance jamais nu, ne se livre jamais complètement aux autres.
- C'est quoi ton film d'horreur préferé ? - Heu je sais pas trop. - Vas y dis m'en un ! - Ah ouais je sais ! Space jam avec Micheal Jordan et Buggs Bunny. - C'est pas un film d'horreur ! - Bah t'as pas vu jouer Michael Jordan !
Les livres et les films nous aident à prendre du recul. C'est pour ça qu'un livre c'est magnifique.
Le mensonge ne meurt jamais de vieillesse.
L'esprit de l'homme est ainsi fait que le mensonge a cent fois plus de prise sur lui que la vérité.
La connaissance explique la naissance, toute substance implique sa preuve.
Un homme ne comprend pas un livre profond avant d'avoir vu et vécu au moins une partie de ce qu'il contient.
Une nuit d'amour, c'est un livre en moins.
Le livre est un ami fidèle, discret, qui jamais ne dérange, jamais n'importune.
On ne saurait aller trop loin dans la connaissance de l'homme.
Qui enfante un mensonge de sa langue se couvre de honte.
On ne plaint jamais ce qu'on n'a jamais eu ; et le regret ne vient point sinon après le plaisir, et est toujours, avec la connaissance du bien, le souvenir de la joie passée.
Un film a sa propre vie et prend son temps.
J'ai eu trois éducations : la rue, l'école, la Bible ; c'est finalement la Bible qui compte le plus. C'est l'unique livre que nous devrions posséder.
Ne plus lire depuis longtemps, c'est comme perdre un ami important.
La poésie en dit long et c'est vite fait. La prose ne va pas très loin et prend du temps.
L'Evangile est un livre qui ne se fermera jamais et qui s'écrit tous les jours dans le coeur des contemplatifs.
Travailler avec Marilyn Monroe sur The Misfits (1961) m'a presque donné une crise cardiaque. Je n'ai jamais été plus heureux quand un film s'est terminé.
Il existe un mythe selon lequel ceux qui font du travail humanitaire ont une mentalité de sauveur, mais la relation est réciproque.
La fiction dépasse la réalité. Non. Mais la réalité est toujours vécue en autant que la fiction permette au réel de s'incarner dans l'esprit.
Je me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était Nous autres nègres blancs d'Amérique.