J'ai tout compté. J'ai compté les marches jusqu'à la route, les marches jusqu'à l'église, le nombre de plats et d'argenterie que j'ai lavés... tout ce qui pouvait être compté, je l'ai compté.
C'est toujours difficile de revoir une inconnue, alors que c'est si simple d'en croiser une tous les jours.
Le soleil est désormais mon compagnon sur la grande route de ma vie.
Quand on rencontre quelqu'un, c'est signe qu'on devait croiser son chemin, c'est signe que l'on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Il ne faut pas ignorer ces rencontres. Dans chacune d'elles est contenue la promesse d'une découverte.
- Vous êtes Odile Deray ? - Non, je suis le Pape et j'attends ma soeur ! - ... - C'est moi ! - Ah ! Je suis envoyé par l'agence de security. - Et vous êtes ? - A l'aréoport. - Ça je sais, mais votre nom c'est quoi ? - Ah ! Serge... Karamazov. Aucun lien je suis fils unique.
Evidemment il y a un enfer puisque la très sainte Eglise l'enseigne ; mais la miséricorde de Dieu étant infinie, je suis à peu près sûr qu'il n'y a personne dedans.
La mort semble la seule route possible pour retrouver la dignité perdue. Le retour du pays d'un reflet.
La liberté ignore les serrures du temps et de l'espace. Pour traverser les murs, il suffit d'ouvrir les portes, ouvrir les ailes, ouvrir les rêves.
Si Dieu n'est pas à t'ouvrir les portes, sans doute est-il à te frayer la route conduisant aux portes.
Un peu de crédulité aide à traverser la vie en douceur.
Pourquoi voir le vicaire quand on peut voir le pape ?
Quand au fripon se joint le sot, l'honnête homme n'a qu'à croiser les bras. Le sot ligué avec le fripon contre lui-même est une combinaison à laquelle nul ne peut résister.
Va donc d'instant en instant comme on improvise un chemin de rocher en rocher pour traverser le torrent.
La justice est comme le Pape : infaillible.
La route de l'enfer est pavée de travaux en cours.
Comment peut-on être si lourde de tant de rien impudent, magnifié ? Toujours ouverte sur les marchés de l'été, la pastèque s'exhibe en recours absolu contre une soif qui jamais ne s'étanche.
Je crois en ce garçon. Humour, punch, obstination, hypocrisie et dignité : le Vatican va adorer.
Nous avons l'impression que les forces économiques, les marchés financiers, les nouvelles technologies, transforment notre vie de tous les jours bien davantage que nos ministres ou nos parlementaires.
On est trop habitués en Europe à bénéficier du libre-échange des biens, de la circulation des capitaux, en échange de rien.
Il faut être nomade, traverser les idées comme on traverse les villes et les rues.
La politique qui vise à garder la confiance des marchés perd la confiance du peuple.
Entre la vie et la mort, il n'y a qu'un pas, entre la tristesse et le bonheur, il y a une route infinie.
Lire est une route sur laquelle nous avançons.
Longue est la route par le précepte, courte et facile par l'exemple.
L'humanité doit se donner un cerveau immortel qui puisse la guider sur la route où en ce moment elle chancelle.
Si l'on pouvait croiser l'homme et le chat, ça améliorerait l'homme, mais ça dégraderait le chat.
Les Anglais n'ont qu'une idée : paraître. Ils blanchissent les marches de leur perron, badigeonnent la façade de leur cottage, lavent leurs vitres, mettent des rideaux brodés à leurs fenêtres et ont des draps sales.
Un renard qui n'avait jamais vu de lion finit cependant par en croiser un. À le voir pour la première fois, il fut saisi d'une telle terreur qu'il faillit en mourir. À leur deuxième rencontre, le renard eut peur, mais [...] ► Lire la suite
Est-ce qu'une vie meilleureNous attend, dès demain ?Ne doute pas puisqu'il est l'heure !Je sais que pourtantIl faut faire souvent des choixqui font vraiment peur !Oh, comme le monde me semble grand,Quand je voyage -- dans le temps.Au bout du [...] ► Lire la suite
Quand je vois que des gens continuent à aller au parc, à la plage ou à se ruer sur les marchés ouverts, c'est qu'ils n'ont pas compris les messages passés par les autorités (confinement).
La mule du pape ne mange qu'à ses heures.