Lire est une route sur laquelle nous avançons.
Ce que le lecteur veut, c'est se lire. En lisant ce qu'il approuve, il pense qu'il pourrait l'avoir écrit. Il peut même en vouloir au livre de prendre sa place.
L'homme atteint chaque étape de sa vie en tant que novice.
La route est un tapis roulant peint en noir qui se met en marche dès qu'on appuie sur le démarreur de la voiture.
Le but ce n'est pas de voir à tout prix ou de lire à tout prix, mais de savoir que faire de cette activité et comment en tirer une nourriture substantielle et durable.
Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.
Quelle autre chose est le temps qu'une route précipitée qui nous conduit continuellement à la mort malgré nous.
Quand je m'ennuie, j'achète un ticket de métro, et je passe la journée à lire des visages.
L'histoire est utile non pour y lire le passé, mais pour y lire l'avenir.
Je ne peux pas lire de fiction sans visualiser chaque scène. Le résultat est que cela devient une série d'images plutôt qu'un livre.
Beaucoup de groupes se plaignent de la route et de la dureté de celle-ci.
La route est courte pour les bandits de grands chemins.
Une illumination soudaine semble parfois faire bifurquer une destinée. Mais l'illumination n'est que la vision soudaine, par l'Esprit, d'une route lentement préparée.
La route la plus accidentée mène souvent au sommet.
J'ai aussi envie de lire et de rester chez moi en pyjama.
Malheur à tout roman que le lecteur n'est pas pressé d'achever.
Un texte de théâtre est à voir. Un texte de théâtre est à écouter. Est-ce qu'un texte de théâtre est à lire ?
Pour arriver au coeur, l'amitié emprunte une voie aussi simple et directe que le trajet d'une balle de revolver.
Pour connaître ta mère, enfant, commence à lire Dans le livre de son sourire.
Une auto-stoppeuse est une jeune femme, généralement jolie et court vêtue, qui se trouve sur votre route quand vous êtes avec votre femme.
Si une femme dit que la route qui mène au coeur d'un homme passe par l'estomac, elle a visé trop haut.
Il n'est pas nécessaire pour l'écrivain de dévorer un mouton entier pour être capable d'en dire le goût. Il lui suffit de manger une côtelette.
Après le long trajet depuis ma banlieue, je sais que je suis à l'heure et pourtant je me sens en retard. En retard sur le monde, sur l'angoisse.
- Tu sais que... Je ne peux pas lire dans tes pensées... Il faut que tu me dises à quoi tu penses. - Maintenant j'ai peur... - Bien... - Mais je n'ai pas peur de toi, j'ai seulement peur [...] â–º Lire la suite
Ca me fait penser à Roland. J'aime faire la route avec lui. Il a des grands silences. Moi, je remonte le fil de sa nuit. A petits pas, à petits mots. Sans rien presser pour rien casser. Il est fragile, [...] â–º Lire la suite
Une route peut prendre mille directions, la vérité n'en connaît qu'une.
Une chose que l'on peut admettre, c'est que fréquenter de grandes oeuvres, se servir de son esprit, lire les ouvrages de génies, si cela ne rend pas intelligent à coup sûr, cela rend le risque plus probable.
Je ne me demande pas où mènent les routes ; c'est pour le trajet que je pars.
On a le droit de tout : de jardiner, d'écouter la radio, de faire l'amour, de faire la sieste, de lire une bande dessinée, avachi dans un fauteuil. Mais la télé, la vraie télé, c'est mal.
- Alors quelle est la différence ? - La différence ? La différence c'est que toi je t'aime, Brooke. C'est toi que je veux et pas Peyton. - Mais pourquoi ? Il faut que je sache pourquoi. - Parce que tu fronces un [...] â–º Lire la suite
Il est fort dangereux Frodon de sortir de chez soi, on prend la route et si on ne regarde pas où l'on met les pieds on ne sait pas jusque où cela peut nous mener.