J'aime apprendre. C'est un art et une science.
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
Que tous les excès de langage soient possibles en famille donne l'envie de connaître un milieu où tout ne peut pas se dire.
Nous ne percevons, pratiquement, que par le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles qu'on a le plus d'intérêt à savoir.
Qu'est-ce que la théâtralité ? C'est le théâtre moins le texte, c'est une épaisseur de signes et de sensations qui s'édifient sur la scène à partir de l'argument écrit.
L'avenir du théâtre n'est pas dans la diversité d'interprétations des oeuvres existantes, mais dans la naissance d'un genre d'oeuvres tout à fait nouveau.
Il n'y a pas de théâtre sans fraternité.
La plus utile et honorable science et occupation à une femme, c'est la science du ménage.
Un besoin naturel pousse l'homme à vouloir goûter au progrès et à rechercher la vérité.
On n'arrête pas le progrès dit-on. La bêtise non plus.
L'intimité est un art difficile.
Pour me comprendreIl faudrait la connaître mieuxQue je ne pourraisIl faudrait l'aimer plus que moiEt je vous diraiQue je n'y crois vraiment pas.
Les lois de la science ne distinguent pas le passé du futur.
Les progrès réels ne peuvent être mesurés uniquement par l'argent. Nous devons veiller à ce que la croissance économique contribue à notre qualité de vie, plutôt que de la dégrader
L'homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s'attend pas à ce que les idées qu'il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d'un cultivateur, pour l'avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
Si le théâtre est bien le laboratoire des gestes et des paroles de la société, il est à la fois le conservateur des formes anciennes de l'expression et l'adversaire des traditions.
Le plus grand bonheur est de connaître la source du malheur.
C'est l'amour du progrès qui nécessite que l'on traque l'erreur.
Connaître un homme aujourd'hui, veut surtout dire connaître ce qu'il y a en lui d'irrationnel, ce qu'il ne contrôle pas, ce qu'il effacerait de l'image qu'il se fait de lui.
Il y a des gens qui ne passent une bonne soirée au théâtre que s'ils peuvent dire : "C'est idiot".
Les braves gens ne savent pas ce qu'il en coûte de temps et de peine pour apprendre à lire. J'ai travaillé à cela quatre-vingts ans, et je ne peux pas dire encore que j'y sois arrivé.
Il faut avoir beaucoup de patience pour apprendre à être patient.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la premières des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
La leçon la plus importante que l'homme puisse apprendre dans sa vie n'est pas que la douleur existe dans le monde, mais qu'il dépend de nous d'en tirer profit, qu'il nous est loisible de la transmuer en joie.
Ma seule école de mode était ce que j'ai vu dans les journaux et à la télévision.
On n'a vraiment pas besoin de savoir pour aimer, et le temps que l'on dépense à tenter de connaître l'être qu'on aime, c'est tout le temps qu'il lui faut pour mourir.
Avec l'opéra, comme dans tout art de scène, pour être très demandé et bien payé vous devez bien sûr être bon, mais vous devez aussi être célèbre. Ce sont deux choses différentes.
C'est bien d'apprendre de ses erreurs. Il vaut mieux apprendre des erreurs des autres.
Le leadership est un art faisant appel à la sensibilité et aux convictions de celui qui l'incarne.
L'idéologie guette la science en chaque point où défaille sa rigueur, mais aussi au point extrême où une recherche actuelle atteint ses limites.