Cinq ans après que Jeanne eut été brûlée sur le marché de Rouen, une femme inconnue arriva à la Grange-aux-Hormes, près de Saint-Privey, en Lorraine. Lorsqu'on lui demanda quel était son nom, elle répondit qu'elle se nommait Claude.
La superstition est à la religion ce que l'astrologie est à l'astronomie, la fille très folle d'une mère très sage.
Le cadeau que j'aimerais pour mes trente-deux ans ? Une voiture aussi bonne que les autres...
Il y a 50 ans que le peuple et les intellectuels sont séparés. Il faut qu'ils ne fassent plus qu'un.
Mes parents ont divorcé quand j'étais jeune, mais j'ai été élevé dans deux foyers très affectueux. Je n'avais pas de relation conflictuelle avec ma mère ou mon père.
Derrière chaque grand homme, une femme tourne les yeux.
La femme est à l'homme un mal agréable.
Une femme sacrifiera n'importe quoi pour un homme... sauf son teint.
Le verger d'une femme pauvre est dans son corsage, et son champ sous son tablier.
Entre deux personnes, l'enfance, c'est pire que trente ans de mariage.
J'ai été videur pendant dix ans à New York.
Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d'esprit en est le père.
La femme la plus aventurée sent en elle une voix qui lui dit : "Sois belle si tu peux, sage si tu veux, mais sois considérée, il le faut".
La culpabilité, ça marche très fort dans nos sociétés.
Une femme doit toujours s'habiller pour qu'on se souvienne d'elle, pas simplement pour qu'elle se fasse remarquer.
On peut viser ton blé, ta femme et son vison, Mais qui peut se vanter d'avoir touché l'horizon ?
On n'aime pas une femme pour ce qu'elle dit ; on aime ce qu'elle dit parce qu'on l'aime.
Voilà où en est arrivée la bourgeoisie française, cinq ans après la défaite de Hitler ! Et c'est en cela précisément que réside son châtiment historique : d'être condamnée, y revenant comme par vice, à remâcher le vomi de Hitler.
La femme de quarante ans cherche furieusement et désespérément dans l'amour la reconnaissance qu'elle n'est pas encore vieille. Un amant lui semble une protestation contre son acte de naissance.
L'homme ne vit pas cent ans et se fait du souci pour mille.
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
La femme sera toujours le danger de tous les paradis.
Le fils unique qui se marie perd sa mère et gagne deux belles-mères.
La marche n'est pas une simple thérapeutique mais une activité poétique qui peut guérir le monde de ses mots.
Toute folie de la femme est une sottise de l'homme.
Comment la femme pourrait-elle échapper à ses penchants serviles et perfides quand l'éducation l'a façonnée dès l'enfance à étouffer son caractère pour se plier à celui du premier venu que le hasard, l'intrigue ou l'avarice lui choisiront pour époux ?
C'est pas parce qu'une femme vous court après qu'il faut se laisser attraper.
Merci ma mère ! Grâce à vous, je suis celui qui marche, une vipère au poing.
La beauté d'une femme ne réchauffe pas toute une vie.
L'homme se bronze ainsi : il use la femme pour que la femme ne puisse pas l'user.
C'est pas dur la politique comme métier ! Tu fais cinq ans de droit et tout le reste c'est de travers.