Se connaître soi-même. Après quoi, il devient impossible de coexister avec soi.
Deux erreurs à ne pas faire : aimer ou détester son corps. Y être accroché ou vouloir le supprimer. Narcissisme et haine de soi, argent et suicide ; même substance.
La vieillesse est une langue étrangère qu'il faut apprendre à un âge où le cerveau n'est plus guère disposé à acquérir de nouvelles connaissances.
Il faut beaucoup d'années pour apprendre certains mots d'amour.
Quelle avait été son existence, cette existence qu'elle ne partageait pas avec lui? Il ne parvenait pas à la comprendre. Et puis il avait honte de sa curiosité et de l'intérêt qu'il prenait à elle. Ce n'était, après tout, Qu'une femme.
Soyez qui vous êtes et laissez tout le monde aimer cette personne.
Tant qu'il faut aimer quelque chose, on risque moins avec les enfants qu'avec les hommes, on a au moins l'excuse d'espérer qu'ils seront moins carnes que nous autres plus tard.
L'homme a découvert les outils de façon successive. Mais, depuis les temps les plus reculés, l'homme a toujours été un outil pour l'homme.
On est meilleur quand on se sent pleurer. On se trouve si bon après la compassion !
Pour connaître la chance, il ne manque vraiment à certains qu'un peu de chance.
En politique, on peut connaître les pas, mais ne pas savoir danser.
Deux ans à parcourir le globe. Sans téléphone, sans compagnie, sans animaux, sans cigarettes. La liberté suprême. Un extrémiste, un voyageur esthète, dont le seul domicile est la route. Et maintenant, après deux années chaotiques, c'est le moment de l'aventure [...] â–º Lire la suite
Un turfiste n'est jamais aussi anxieux de connaître le résultat des courses qu'en l'attente de sa femme partie faire des emplettes.
On meurt depuis toujours et cependant la mort n'a rien perdu de sa fraîcheur.
La jalousie est la seconde plus belle preuve d'amour, après le don de soi.
L'almanach nobiliaire est le seul livre qu'un jeune Londonien devrait connaître d'un bout à l'autre, car c'est la meilleure oeuvre de fiction que les Anglais aient jamais écrite.
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
J'ai repensé à toutes les filles que j'avais connu, avec qui j'avais couché ou même que j'avais seulement désiré. Je me suis dit qu'elles étaient comme des poupées russes. On passe sa vie entière à jouer à ce jeu. On [...] â–º Lire la suite
Je suis parce que nous sommes. Le sang qui coule en nous tous est de la même couleur. Nous voulons tous aimer et être aimé.
- Austin, mais qu'est-ce que tu fais ? - Ce que j'aurais du faire depuis très longtemps. [il l'embrasse]
En apparence, la vie n'a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu'il n'y en ait pas un !
Personne n'est jeune après quarante ans, mais on peut être irrésistible à tout âge.
Il y a les médias sociaux, Internet et l'immigration et donc, tout à coup, les cultures s'affrontent et les gens ont l'impression de moins connaître les gens qui les entourent. Cela provoque des angoisses sociales.
La rupture, c'est comme avoir le pire cauchemar, après avoir eu le plus beau rêve.
Je dis oui à mon enfant, Antigone, c'est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
En amour, mieux vaut connaître et être déçu que ne pas savoir et toujours se demander.
La vie conjugale est une longue partie de bowling. Année après année, les illusions sont renversées l'une après l'autre.
Il faut apprendre à rire.
Si on veut se mettre en couple, l'important c'est d'être réaliste. Une fille mettable, qui fait à bouffer, qui n'a aucune habitude dégoutante et te supporte tel que tu es, sans chercher à te mettre au pas et te faire [...] â–º Lire la suite
Le monde est un appel et une promesse : il y a partout des êtres remarquables, des chefs-d'oeuvre à découvrir Il y a trop à désirer, trop à apprendre et beaucoup de pages à écrire. Tant qu'on crée, tant qu'on aime, on demeure vivant.