Il faut apprendre à rire.
Il faut se hâter d'écrire avant de connaître les questions, après on n'ose plus.
Il y a un nouveau genre de femme là-bas... Elle n'a plus le temps de magasiner. Elle veut savoir quoi et pourquoi et où et comment.
Le rire et le plaisir sont les fruits de l'amitié.
Voulez-vous connaître le caractère d'un homme ? Attendez qu'il lui arrive quelque disgrâce ; vous verrez bientôt alors, ou toute sa grandeur ou toute sa faiblesse.
Taire ce qu'il ne faut pas dire et savoir supporter l'injustice, voilà des choses difficiles.
On ne commence vraiment à connaître son bonheur qu'en voyant les gens se mêler des affaires des autres.
Seul le mot Dieu est assez indéfini pour ne pas tordre la direction de notre quête vers une impasse particulière.
Personne ne peut savoir toute la vérité sur ce qui le concerne.
Quant à savoir ce que c'est qu'être rock, c'est une affaire d'attitude tout autant que de façon de penser.
Il faut vouloir vivre et savoir mourir.
Le secret des affaires est de savoir quelque chose que personne d'autre ne sait.
Plus claire la lumière, plus sombre l'obscurité... Il est impossible d'apprécier correctement la lumière sans connaître les ténèbres.
Je n'écris pas pour faire rire les gens mais pour leur faire oublier qu'ils sont tristes.
Un vrai humoriste ne rit pas, il fait rire. Le public, qui n'est pas aussi bête qu'il le pense, n'a plus besoin de rire si l'humoriste a ri avant lui. En riant, il commet une faute professionnelle.
L'ironie, c'est la gaieté et la joie de la sagesse.
C'est assez singulier qu'aucun de nous ne sache sa grammaire et, pour être écrivain, ne veuille apprendre à écrire.
Ils essaient, ces rois injustes et partiels, de se faire valoir pour tous et au nom de tous ; ils veulent bien que l'on parle de leurs victoires, mais ils ne veulent pas que l'on sache que leurs victoires étaient [...] â–º Lire la suite
Connaître ne suffit pas. Il faut savoir appliquer. La volonté ne suffit pas. Il faut savoir agir.
- Et j'suis un oeuf de pâques ou un arbre de Noël, faudrait savoir hein ! - Recule en arrière. - Ah ouais, recule en arrière ! Tu pourrais parler français au moins !
Le pauvre finit toujours par comprendre que la pauvreté n'est pas un vice. Ce n'est pas un vice mais un état qu'il faut remplir, tout comme un autre. Il a ses règles qu'il faut accepter et ses lois auxquelles il faut obéir pour ne pas être un mauvais pauvre.
La journée de Mademoiselle Carridge avait un noyau, à savoir la bonne et forte tasse de thé qu'elle prenait dans l'après-midi. Il lui arrivait parfois de s'attabler devant cet élixir avec la conviction de n'avoir rien négligé des choses qui rapportent et de n'avoir rien fait des choses qui ne rapportent pas.
Il vaut mieux vouloir le bien que connaître la vérité.
Je méprise la pensée, ou plutôt je la trouve ridicule : quelque chose qui se prend au sérieux.
Il y a un mode par lequel l'homme diffère de tous les autres êtres : c'est non pas par avoir, mais par connaître qu'il a.
Jamais d'incompatibilité d'humeur dans un ménage où la femme rit toujours quand son mari ressort une vieille plaisanterie et où le mari s'abstient de rire quand sa femme arbore une nouvelle toilette.
Les enfants se rendent compte qu'il y a des invités à la maison quand ils entendent leur mère rire aux plaisanteries que fait leur père.
Il n'y a plus qu'à s'écarteler tranquillement, dans les délices de se savoir à tout jamais personne.
Un mari doit toujours savoir ce qu'a sa femme, car elle sait toujours ce qu'elle n'a pas.
Le monde te fait rire un an et pleurer dix.
- Attendez, vous n'êtes pas curieux de savoir où j'étais ? - C'est le jeu justement, c'est pour ça qu'il te cherchait partout.