Une seconde prémisse sous-jacente à l'attitude selon laquelle il n'y a rien à apprendre sur l'amour revient à supposer que le problème de l'amour est un problème d'"objet", et non un problème de "faculté". Les gens pensent qu'il est simple d'aimer, mais qu'il est difficile de découvrir le "bon objet" à aimer - ou qui les aimera.
Tu veux savoir combien je t'aime ?
Un soir de pleine lune, sors dans ton balcon, lèves la tête, tu verras des étoiles, compte les une par une : C'est mon amour pour toi !
Tu pense que ce n'est pas assez [...] ► Lire la suite