Le port de plaisance est un lieu conçu pour que les navigateurs qui ne prennent pas la mer puissent rencontrer des vacanciers qui n'ont pas de bateau.
Le temps, ce coquillage au bruit de mer latent.
Qui ne sait guider sa barque au fond s'en va.
Il est des portes sur la mer que l'on ouvre avec des mots.
L'église, c'est la mer qui se met à chanter pour toujours dans le coquillage du monde.
Les derniers à embarquer sur un navire sont les premiers à prendre pied sur la rive.
Il est doux, quand sur la vaste mer les vents soulèvent les flots, d'apercevoir du rivage les périls d'autrui.
Celui qui ne sait pas manoeuvrer un bateau déteste les méandres du fleuve.
Toute l'eau de la mer ne va qu'aux genoux de l'homme qui ne craint pas la mort.
Veille à ce que ce soit toi qui mène ta barque au bon sort, plutôt qu'on te mène en bateau au mauvais port.
Tout ce que la mer a à offrir ce sont ses grosses bourrasques, et de temps en temps une sensation de puissance. Il est vrai que, je connais pas grand chose à la mer mais ici en tout cas c'est [...] â–º Lire la suite
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
Pourquoi se jeter à l'eau avant que la barque n'ait chaviré ?
L'actualité. Ne rien choisir, tout prendre. S'étonner de tout. Insatiable curiosité, inlassable marée dont la vague laisse sur la grève les traces de faits, de noms, d'événements, trop vite effacés par la vague suivante.
La mer : une telle quantité d'eau frise le ridicule.
C'est ainsi : dans le flot de statues qu'elle charrie, l'histoire écrite par les hommes recrache les noms de récupérateurs, voire de faussaires, mais oublie régulièrement de citer les précurseurs véritables, ceux qui ont payé leurs convictions de leur sang ou de leur carrière.
La vue d'une belle mer est consolante.
Je suis en partance, comme Colomb, pour l'exploration de la Mer ténébreuse, avec la certitude de l'existence d'un monde à découvrir et la crainte de révolter, à moitié chemin, cinquante passions imbéciles.
Ce que la mer apporte en montant, elle le remporte en descendant.
Une femme sans mari est un navire sans gouvernail.
Quand il y a sept timoniers sur huit marins, le navire sombre.
Par vos interruptions de grossesse, de plaisance ou de complaisance, vous avez assassiné Beethoven, Pasteur ou Charlie Chaplin.
Femme, feu, messe, vent et mer font cinq maux de grand amer.
Si nous envoyions au fond de la mer toute la médecine que nous utilisons, ce serait tant mieux pour nous et tant pis pour les poissons.
La mer ne se vante pas d'être salée.
Et si la radio devenait un phare textuel que le marin textuel perdu dans la mer du quotidien prendrait pour le Messie.
Le navire qui n'obéit pas au gouvernail devra bien obéir au récif.
L'heure est comme une nef sur la mer du silence.
La mer n'est pas corrompue si les chiens boivent au bord.
Dans l'honnêteté mordante du sel, la mer révèle ses secrets à ceux qui savent écouter.