Le monde, c'est un bateau norvégien rempli de réfugiés afghans en rade au large de l'Australie.
Quand un monde de déceptions et d'ennuis s'abat sur vous, si l'on ne s'abandonne pas au désespoir, on se tourne soit vers la philosophie soit vers l'humour.
Il faut avec les mots de tout le monde écrire comme personne.
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] ► Lire la suite
Comprendre le monde pour un homme, c'est le réduire à l'humain.
Il sera une fois un monde nommé Utopie qui aura pour priorités le bonheur de chacun et la progression morale de l'humanité. Sur cette terre, plus aucun être humain ne manquera de l'essentiel pour vivre décemment, car chacun recevra, de [...] ► Lire la suite
Ouais, j'ai vu un gros titre une fois. C'était : « la semaine prochaine c'est la fin du monde ». Et dans le journal de la semaine suivante ils ont dit qu'on avait été miraculeusement sauvé à l'heure H par un oiseau-mutant-koala-poisson. Ah ils nous prennent vraiment pour des cons.
Est-ce que ça pourrait faire une différence si je te disais que personne au monde ne pourra jamais t'aimer autant que je t'aime ?
Je ne peux pas imaginer mon monde sans musique. C'est la langue universelle ; ce que je fais vient de mon coeur.
Il n'y a qu'une seule chose au monde qui puisse véritablement bien dormir - c'est un cadavre.
Faîtes un voeu et placez-le dans votre coeur. Tout ce dont vous avez envie, tout ce que vous voulez. C'est bon ? Bien. Maintenant croyez que ça peut se réaliser. On ne sait jamais quand un miracle peut arriver, un sourire [...] ► Lire la suite
Une idée nouvelle, c'est la plupart du temps une banalité vieille comme le monde dont nous éprouvons soudain personnellement la vérité.
Le coup le plus rusé que le diable ait réussi, c'est de convaincre tout le monde qu'il n'existait pas.
Nous ne maîtrisons que ce que nous trouvons finalement ridicule, c'est seulement lorsque nous trouvons le monde et la vie qu'on y mène ridicules que nous avançons, il n'y a pas d'autre, pas de meilleure méthode.
Technicité et efficience égalent rendement. On est plus à l'époque du courrier de Lyon ou de la bande à Bonnot. Le bricoleur, même de génie, n'a plus sa place dans le monde moderne.
Le monde a commencé sans l'homme et il s'achèvera sans lui.
Quand les temps sont au mal il devrait être humain de faire le bien.Mais quand les temps sont au mal on ne peut plus faire le bien.Quand il y a trop peu pour tous - donner à l'un c'est prendre [...] ► Lire la suite
La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant.
Le rêve américain fonctionne lorsque notre humanité commune importe plus que nos intérêts particuliers, et lorsque, ensemble, nous créons des possibilités infinies.
Il n'y a de vrai au monde que de déraisonner d'amour.
S'il est un chagrin dans ce monde qui ne peut être soulagé, c'est le poids au coeur de l'indicible.
La misère religieuse est tout à la fois l'expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée, l'âme d'un monde sans coeur, de même qu'elle est l'esprit d'un état de choses où il n'est point d'esprit. Elle est l'opium du peuple.
Il n'y a qu'un héroïsme au monde : c'est de voir le monde tel qu'il est , et de l'aimer.
Pour moi c'est ravir au monde le soleil que d'ôter de la vie l'amitié.
J'ai dit tout ce que j'ai à dire sur le monde de James Bond.
Qui peut n'être pas convaincu de son inutilité, quand il considère qu'il laisse en mourant un monde qui ne se sent pas de sa perte, et où tant de gens se trouvent pour le remplacer ?
Le monde récompense plus souvent les apparences du mérite que le mérite même.
Les fils sont élevés comme s'ils devaient rester des fils toute leur vie, sans qu'on pense le moins du monde qu'ils deviendront des pères.
J'ai eu le sentiment que les États-Unis devaient prendre la tête de la lutte anti-terroriste afin d'enrayer ce fléau et faire en sorte que les pays du monde libre se rallient à l'autorité américaine, comme un train que l'on attelle à une puissante locomotive.
S'il y avait moins de monde dans la foule, il y aurait plus de place pour chacun.
Si vous souriez à la presse, la presse vous sourit, et quand elle est de votre côté, le monde vous appartient.