C'est à une fête infinie que nous invitent les plus humbles choses - les fruits comme les pierres, les herbes comme les astres - et il nous faut, pour en jouir, apprendre ce toucher immédiat de l'esprit dont les peintres ont le privilège.
La critique est une chose bien commode : on attaque avec un mot, il faut des pages pour se défendre.
Je ne m'y ferai sans doute jamais, dés qu'arrive la date de ton départ, je ne suis plus la même : les souvenirs envahissent mon esprit et je me sens tourmentée. La vie continue avec ses joies et ses peines, [...] â–º Lire la suite