Mon esprit dépérit quand je suis oisif. J'ai des problèmes du travail.
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
Le pardon requiert la mémoire absolument vive de l'ineffaçable, au-delà de tout travail du deuil, de réconciliation, de restauration, au-delà de toute écologie de la mémoire.
Parti de Corinthe, adolescent et ne possédant rien, j'y suis revenu capitaine, à la tête de deux bateaux dont un m'appartenait. Fier de ma réussite et de mon savoir, je me suis pris pour un homme accompli. Pire, pour un sage. C'est ainsi qu'ont commencé mes malheurs.
La liberté de l'usage de son propre corps n'induit pas la libre disposition de celui d'un autre.
Je ne me retourne pas en arrière en pensant que mon mariage avec Jennifer a été un échec. J'y repense plutôt comme quelque chose de plaisant.
Ne te mets pas dans mon jeu.
L'histoire est comme un esprit qui frappe au mur.
Quand je me regarde dans le miroir, je ne vois pas mon père, je vois ma grand-mère. Pendant un moment, ce fut ma mère qui me regarda. Si seulement c'était mon père.
Je m'en irai vers les lointains des mers,Et, labourant leur espace désert,Quêtant de l'archipel les plus lointaines terresOù le reflux propulse en cadence les lames,Je saurai découvrir une île hospitalièreOù pourra, pour souffrir, errer libre mon âme.
On peut avancer que l'ère de la consommation étant l'aboutissement historique de tout le processus de productivité accélérée sous le signe du capital, elle est aussi l'ère de l'aliénation radicale.
Je n'ai personne à qui laisser mon argent. Je suis un homme célibataire. J'aime dépenser mon argent.
Te réfugier ? ... Ahahah ! On t'a mal aiguillé mon gars. Ici c'est pas Monaco, c'est Bagdad.
Mon coeur se cache toujours timidement derrière mon esprit. Je me suis mis à faire tomber des étoiles du ciel, puis, par peur du ridicule, je m'arrête et cueille de petites fleurs d'éloquence.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
C'est le propre des grands esprits que de prévoir.
Pleure pas mon petit bébé aveugle.
- Jane, aujourd'hui j'ai donné ma démission ! J'ai dit à mon patron d'aller se faire foutre et je l'ai menacé de lui coller un procès aux fesses s'il me filait pas 60 000 dollars ! Passe-moi les asperges... - Et ton [...] ► Lire la suite
J'attend d'une femme qu'elle respecte mon ego,ma virilité. (...) Je lui laisse son indépendance mais elle ne doit jamais oublier que lorsque je rentre à la maison, le boss, c'est moi !
J'aime la musique. Mon rêve secret a toujours été d'être musicien de jazz. J'ai essayé le saxophone pendant un an ou deux quand j'étais plus jeune, mais malheureusement j'ai dû faire face au fait que je n'étais pas vraiment doué !
La femme est elle-même sa propre dot.
Mon rêve ? Fêter mon centième anniversaire et être arrêté aussitôt après et condamné pour viol !
Aujourd'hui j'ai décidé de ne plus faire l'amour avant mon mariage ... Donc essayer de retrouver peut être une virginité. Je ne redonnerai mon corps qu'à la personne qui dira oui au mariage
Malheureusement, un démon jaloux, ma mauvaise santé, est venu se jeter à la traverse. Depuis trois ans, mon ouïe est toujours devenue plus faible. Cela doit avoir été causé par mon affection du ventre, dont je souffrais déjà autrefois, comme tu sais, mais qui a beaucoup empiré.
- Vous êtes le chauffeur ? - Non, j'suis le conducteur. - Je suis Mme Martianeau, vous avez bien dormi ? Pas d'embrouille avec votre femme ça va ? - Heu... oui ? - J'vous dis ça parce que mon fils Steeve est dans [...] ► Lire la suite
Rétrospectivement, il me semble que des épisodes de mon enfance ont ressemblé à un roman policier.
J'ai vu mourrir mon petit frère, brûlé vif sous mes yeux...
N'étant pas du sérail, je n'étais pas handicapé par les traditions. Le bon sens était, et reste, mon principal atout. Tout ce que je voulais, c'était n'être pas moins bon que le concurrent d'en face.
Un esprit sain dans un corps sain, c'est ça qui fait de toi une personne équilibrée.
Nous tenons que chaque homme est le meilleur juge de son propre intérêt.
Sur cette vaste plantation, ce n'est pas la pluie mais la sueur de mon front qui arrose les récoltes.