Te réfugier ? ... Ahahah ! On t'a mal aiguillé mon gars. Ici c'est pas Monaco, c'est Bagdad.
J'ai eu mon premier enfant à 24 ans, à une époque où je travaillais tout le temps. Je le désirais plus que tout au monde. Mes enfants m'ont permis d'être l'actrice que je suis devenue.
Dans le bonheur d'autrui, je cherche mon bonheur.
A force de mal aller, tout ira bien.
A Paris, on tutoie en public ceux qu'on insulte en privé et ensuite, on va dîner avec les vices qu'on fait métier de dénoncer.
Dieu sait qu' je n'ai pas le fond méchant,je ne souhait' jamais la mort des gens ;Mais si l'on ne mourait plus,J'crèv'rais d'faim sur mon talus...J'suis un pauvre fossoyeur.
J'ai travaillé à mon travail,J'ai dormi à mon sommeil,Je suis mort à ma mort,Et maintenant je peux m'en aller.
Le bien sur lequel je me tiens est ma vérité et mon honnêteté.
Dans mon enfance, les vieilles barbes disaient : gouverner, c'est prévoir. Ce n'est pas l'avis des jeunes barbes actuelles dont la spécialité est de construire des maisons sur les sites à avalanches, sous prétexte que la vue est plus belle.
Son absence a envahi tout mon horizon, comme si on avait percé un trou béant dans ma poitrine...
Le mal d'aimer, c'est de vouloir le taire.
Je souhaite qu'on se souvienne que j'ai été le dernier homme de ma tribu à rendre mon fusil.
Pour me comprendreIl faudrait savoir qui je suisPour me comprendreIl faudrait connaître ma vieEt pour l'apprendre,Devenir mon ami.
Ça m'énerve qu'on s'étonne de mon brin d'intelligence. Comme si mon cerveau avait poussé il y a juste trois semaines.
L'amour seul donne la liberté, car il nous libère du mal et du désespoir. L'amour, c'est la vie.
Oh mon dieu, j'ai l'impression d'apprendre que ma chanson d'amour préférée parlait d'un sandwich.
La dahomania a été un monstre qui s'est installé dans mon salon.
Je n'emporterai pas mon fonds de liquoriste au Paradis, n'est-ce pas ? Alors, buvons-le. C'est mon défunt qui me l'a légué. Il y a du bon. Il s'y connaissait. Je ne suis qu'une bistrote d'occasion.
La gentillesse des femmes, et non leur beauté, gagnera mon amour.
Je pardonne à ton nom, pour ne souiller mon livre,D'un nom, qui par mes vers n'a mérité de vivre.
Compromis. Sorte d'ajustement d'intérêts divergents qui consiste à donner à chaque adversaire la satisfaction de penser qu'il a eu ce qu'il ne devait pas obtenir, et qu'il est privé de rien, sinon de ce qui lui était véritablement dû.
Je me souviens que, après mon divorce, j'étais très mince. Tout le monde ne cessait de me dire que ça m'allait bien. Dans les pires moments, les gens me disaient que je n'avais jamais été aussi belle.
Écoutez ici, vous êtes dans un hôpital, il y a des personnes malades alors dormez et évitez de me faire perdre mon temps.
Les dimanches où le bon Dieu est gentil, je n'entends aucune musique ; je vous en fais toutes mes excuses... Enfin, veuillez vous en tenir au mot « Impressions », auquel je tiens pour ce qu'il me laisse la liberté de garder mon émotion de toute esthétique parasite.
Ca me fait penser à Roland. J'aime faire la route avec lui. Il a des grands silences. Moi, je remonte le fil de sa nuit. A petits pas, à petits mots. Sans rien presser pour rien casser. Il est fragile, [...] â–º Lire la suite
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
- Va t'en ! - Que je m'en aille ? C'est moi qui nous ai sauvé ! Nous avons survécu grâce à MOI ! - Nous n'avons plus besoin de toi ! Le maitre veille sur nous à présent.
Comment est-il possible de trouver une signification à un univers limité, compte tenu de mon tour de taille et de ma pointure de col ?
Tu as tes occupations et la vie se hâte ; sur ces entrefaits la mort sera là, à laquelle, bon gré mal gré, il faut bien finir par se livrer.
Remontez à ces heures passées ! Vos tristes souvenirs m'aident à soupirer ! Allez où va mon âme ! Allez, ô mes pensées, Mon coeur est plein, je veux pleurer !
Je suis devenu Français d'abord, dans ma tête, dans mon coeur, dans ma manière d'être, dans ma langue... J'ai abandonné une grande partie de mon arménité pour être Français... Il faut le faire. Ou alors il faut partir.