Voilà les fruits dont nous nous sommes nourris sur la terre.
La meilleure façon de préparer notre ciel, c'est de passer notre terre à nous aimer.
La vie sur la terre est une situation de contrainte et de rationnement.
Je ne veux pas entendre le reste, je crois que ce que les Françaises et les Français attendent de moi, c'est de ne pas répondre à des tweets mais c'est de m'attacher justement à ce que [...] nous continuions cette [...] â–º Lire la suite
L'amitié est un cadeau précieux qui ne peut être acheté ou vendu. Sa valeur est supérieure à celle des montagnes en or.
Les humains ne sont pas le résultat final d'un progrès évolutif prédictible mais plutôt une minuscule brindille sur l'énorme buisson arborescent de la vie qui ne repousserait sûrement pas si la graine de cet arbre était mise en terre une seconde fois.
La liberté est donc naturelle ; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés qu'avec elle mais avec la passion de la défendre.
La biotechnologie permettant désormais d'envisager des interventions conséquentes sur le génome humain, on assiste à la disparition progressive de la frontière entre la nature que nous sommes et l'équipement organique dont nous nous dotons.
Cet évènement particulièrement significatif pour l'Eglise toute entière porte les fruits désirés, contribuant à donner un nouvel élan à la famille comme sanctuaire de l'amour, de la vie et de la foi.
La terre est ta prison comme elle est ton royaume.
La Terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la Terre.
La terre entière, continuellement imbibée de sang, n'est qu'un autel immense où tout ce qui vit doit être immolé sans fin, sans mesure, sans relâche, jusqu'à la consommation des choses, jusqu'à l'extinction du mal, jusqu'à la mort de la mort.
Nous avons part à la destinée des autres, nous sommes responsables les uns des autres. Liés indissolublement pour le bien et le mal.
Le chômage ne baisse pas en France : c'est l'augmentation la plus spectaculaire du taux de radiation de toute l'histoire de Pôle Emploi. Les chiffres qui sont donnés par le gouvernement éliminent les catégories B et C, l'extrême précarisation de l'emploi.
Trois choses ne se connaissent qu'en trois occasions. On ne connaît la valeur qu'à la guerre, le sage que dans sa colère et l'ami que dans la nécessité.
Même si nous sommes mortels, nous sommes avant tout vivant.
Nous sommes tous embarqués dans la même galère. Nous sommes futiles et malhonnêtes parce que nous devons triompher de personnes futiles et malhonnêtes.
Quand le champ de blé s'est levé, l'âne y revient souvent.
Ce que j'aime dans le théâtre, c'est que vous savez pour qui vous jouez: votre auditoire. Et la chose que je trouve vraiment difficile dans le film est, vous ne savez pas. Le public est invisible. Et nous sommes assis là, espérant qu'il y a d'autres personnes là-bas.
Nous ne sommes pas juges de ce que Dieu attend d'un vie et d'une autre.
Peut-être sommes-nous solidaires de ceux qui nous aiment ? L'admiration qu'ils ont pour nous grandit. Qu'on les déprécie, nous sommes dépréciés un peu.
Nous aimons donner la leçon alors que nous ne sommes capables d'enseigner que ce qui ne vaut pas la peine d'être connu.
Nous sommes destinés à vivre ensemble sur le même sol de la même terre.
Nous sommes une génération savante ; la vie instinctive, spontanée, aveuglément féconde de la jeunesse, s'est retirée de nous ; tel est le fait irréparable.
L'impôt sur le revenu agit comme le mors ; l'impôt sur le capital agit comme l'éperon.
Nous sommes un escalier à double révolution : quand une moitié de nous monte, l'autre descend.
Ce sont nos choix... qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos capacités.
Il faut que la terre soit un séjour bien étranger pour la vertu, car elle ne fait qu'y souffrir.
Les saints n'étaient pas attachés aux biens de la terre ; ils ne songeaient qu'à ceux du ciel. Les gens du monde, au contraire, ne songent qu'au temps présent.
Il n'y a que dans l'adversité qu'on découvre la vraie valeur des êtres.
A chaque fois que nous sommes témoins d'une injustice et que nous n'agissons pas, nous formons notre caractère à être passifs... Nous finissons alors par perdre toute capacité à nous défendre, ainsi que ceux que nous aimons.