Je ne crois pas que ce soient les ordinateurs eux-mêmes qu'il faille redouter, mais bien plutôt la façon dont la culture digérera leur présence.
J'ai connu des millionnaires manquant cruellement d'une nourriture qui à elle seule peut entretenir tout ce qui est humain dans l'homme, et je connais des travailleurs, et nombre de ceux qu'on appelle pauvres, qui connaissent des plaisirs inatteignables par ces mêmes millionnaires. C'est l'esprit qui enrichit le corps.
Les statistiques ont une particularité majeure : elles ne sont jamais les mêmes selon qu'elles sont avancées par un homme de gauche ou par un homme de droite.
S'il faut prendre garde à ne pas tuer ou endommager la sensibilité d'un enfant et son intelligence par une éducation trop rigide, il faut cependant lui fournir une armature qui pourra le maintenir debout et lui permettre d'utiliser sa sensibilité.
Je ne veux pas que la peur change de camp, que la présomption passe de celui qui trouble l'ordre public à celui qui le défend. Si nous acceptons cette facilité de l'esprit sous le coup d'une émotion légitime et partagée, la République bascule.
Mon public gay a été avec moi dès le début.
La culture mange la stratégie au petit-déjeuner.
La véritable amitié ne comporte pas seulement l'estime, mais le respect ; il faut que l'on sente, jusque dans les épanchements de l'intimité, la présence et la dignité de la vertu.
Je ne peux imaginer la vieSans ta présence auprès de moi,Sans la tendresse de tes parolesEt la douceur de tes doigts.Je ne peux imaginer la vie,Sans ton sourire pour illuminer mes jours,Sans ton amour pour réchauffer mes nuits.Je ne peux imaginer le vie sans toi,Car mon bonheur, c'est à toi que je le dois.Je t'aime...
L'extrême limite de la sagesse, voilà ce que le public baptise folie.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
L'homme cultivé croit toujours qu'il se doit de protéger la nature alors qu'en fait, il est totalement dominé par cette dernière.
D'une certaine manière, j'ai l'impression que ces histoires de bandes dessinées ressemblent à des contes de fées pour les personnes âgées, car ils ont les mêmes qualités.
Un homme rude et sans culture peut se révéler noble et grand quand il exprime des sentiments sincères et se montre compréhensif envers les autres.
En présence d'une réalité extraordinaire, la conscience prend la place de l'imagination.
Si le savoir est collecte et ramassage, la culture est travail de l'esprit sur soi-même.
C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie.
La sociologie, comme toutes les sciences, a pour fonction de dévoiler des choses cachées ; ce faisant, elle peut contribuer à minimiser la violence symbolique qui s'exerce dans les rapports sociaux et en particulier dans les rapports de communication médiatique.
Lorsqu'il n'y a pas de culture religieuse et d'éducation morale, de graves problèmes sociaux tels que la toxicomanie et le racisme comblent le vide.
Le contact de la femme est délicieux, et sa présence insupportable.
La culture est la possibilité même de créer, de renouveler et de partager des valeurs, le souffle qui accroît la vitalité de l'humanité.
La paternité moderne est fragilisée par le fait que, désormais, la femme peut accéder aux mêmes fonctions que l'homme, tout en mettant les enfants au monde.
Quand on est journaliste, on informe le public sur les autres, sur le monde. On n'ouvre pas la porte de son intimité.
Les femmes sont davantage en mesure de fonder la pédagogie de l'avenir et de garantir aux élèves de demain une éducation adéquate aux défis qui les attendent.
Ce que nous appelons l'éducation chauvine du peuple français n'est que l'exaltation excessive de la grandeur de la France dans tous les domaines de la culture ou, comme disent les Français, de la "civilisation". Un jeune Français n'est pas dressé [...] â–º Lire la suite
Un peuple qui ne connaît pas son passé, ses origines et sa culture ressemble à un arbre sans racines.
Le public est un con, le grand public est un grand con.
On est p'tet dans les mêmes bacs mais on a pas l'même coup d'crayon.
Je pense que le public me respecte parce que je suis pudique.
Il n'y a qu'un seul public : celui qui vient pour aimer. Si les gens viennent pour s'aimer eux-mêmes ou chercher le reflet d'anciennes amours, le contact n'a pas lieu.