Les hommes sont comme les plantes, qui ne croissent jamais heureusement, si elles ne sont bien cultivées.
Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé.
Les hommes connaissent tous l'utilité d'être utile, mais aucun ne connaît l'utilité d'être inutile.
Le sage ne s'afflige pas de ce que les hommes ne le connaissent pas ; il s'afflige de ne pas connaître les hommes.
La production des idées, des représentations et de la conscience, est d'abord directement et intimement mêlée à l'activité matérielle et au commerce matériel des hommes : elle est le langage de la vie réelle.
La plupart des hommes n'aiment rien ; ils n'existent que dans leurs créations ; l'homme veut brûler ; on ne supporte pas la vie de sang-froid.
On devrait pouvoir dire qu'il n'arrive aux hommes que ce qu'ils veulent qu'il leur arrive.
Les hommes n'ont que ce qu'ils méritent. Les autres sont célibataires !
L'être humain est le seul animal qui éprouve du plaisir à amasser des connaissances inutiles.
Si les hommes relient les livres..., les livres relient aussi les hommes.
Les hommes doivent souffrir leur départ comme leur venue ici-bas ; le tout est d'être prêt.
Je crois que les hommes sont moins menteurs que les femmes, sauf au moment où ils leur font la cour.
La plupart des hommes passent la meilleure partie de leur vie à rendre le reste misérable.
Les hommes sont comme les vins : lorsqu'ils deviennent meilleurs en vieillissant, c'est qu'ils sont d'une très grande qualité.
Les rêves des philosophes ont de tout temps suscité les hommes d'action qui se sont mis à l'oeuvre pour les réaliser. Notre pensée crée l'avenir.
Quand les hommes mauvais brûlent et bombardent, les hommes bons doivent construire et lier.
Le Coran abonde en excellentes recommandations morales et préceptes, sa composition est si fragmentaire qu'on ne peut tourner une page sans trouver des maximes que tous les hommes doivent approuver. Cette construction fragmentaire génère des textes, des leitmotivs, et des [...] â–º Lire la suite
Il est plus laborieux de conduire les hommes par la persuasion que par le fer.
La maladie la plus répandue chez les hommes politiques est l'amnésie.
L'histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu'ils ont épuisés toutes les autres alternatives.
Si le Duce mourrait, ce serait un grand malheur pour l'Italie. Quand on circule avec lui dans la villa Borghèse et qu'on le compare avec les bustes romains, on pense immédiatement : c'est un César ! Il a certainement en lui l'héritage d'un des grands hommes de cette époque.
Pourquoi sommes-nous obligés de cuire la chair d'un animal pour tuer les bactéries dangereuses ? Aucun carnivore ne se plie à cette contrainte : les lions ou les ours ne tombent pas malades quand ils mangent de la viande crue !
Si nous tenons à un pied de terre, pourquoi les hommes se donneraient-ils de la peine pour nous ?
J'ai l'impression que les hommes politiques, c'est quand même pas des gens comme nous.
Il faut vivre parmi les femmes, les hommes sont toujours trompés.
Les hommes se rassemblent dans les villes pour vivre. Ils y restent ensemble pour jouir de la vie.
La justice des hommes est souvent plus lente que leur vie.
Deux hommes auraient pu éviter la Révolution française: Turgot, mais il était déjà mort, et moi, mais je n'étais pas encore né.
Les maux qui dévorent les hommes sont le fruit de leurs choix ; et ces malheureux cherchent loin d'eux les biens dont ils portent la source.
Le premier animal domestique d'Adam après l'expulsion du Paradis fut le serpent.
Je ne me considère pas comme féministe. Nous devons nous battre pour les droits des femmes, mais je refuse de séparer les hommes et les femmes.