La nature a fait la femme de manière qu'elle ne puisse agir d'après ses principes, mais selon sa sensibilité.
Les hommes ne naissent pas tous égaux, au sens physique ou même moral, à moins que l'on se limite à l'égalité des droits politiques.
C'est souvent avec une femme idiote qu'on peut vivre en bonne intelligence.
Qu'une femme hargneuse est un mauvais voisin !
Toute femme lettrée est une victoire sur la pauvreté.
La femme seule peut devenir âme de notre âme comme elle est chair de notre chair.
La beauté de la femme est un fruit délicat : elle fleurit partout, mais elle ne mûrit qu'en espalier contre un mari.
La sensibilité n'est pas femme, elle est humaine. Quand on la trouve chez un homme, elle devient poésie.
Le travail d'une femme vaut plus que le discours de cent hommes.
Vous ne serez jamais assez soigneux quant au choix de vos chaussures. Beaucoup de femmes pensent qu'elles ne sont pas importantes, mais la vraie preuve qu'une femme est élégante, est sur ses pieds.
On peut vivre des années avec sa femme puis on devient progressivement sourd.
Ne croyez pas un homme qui jure ni une femme en pleurs.
Je pense que l'on peut faire plus d'ennemis en tant que femme avec un cerveau.
Il n'est pas impossible qu'un homme n'aime qu'une femme dans sa vie : il suffit pour cela qu'il n'aime point les femmes.
Toute loi physique doit être empreinte de beauté mathématique.
Tout homme a deux mères : la nature et les circonstances.
Quand une femme accorde un rendez-vous, elle ne sait jamais si elle consentira ou si elle ne consentira pas. C'est même pour le savoir qu'elle donne le rendez-vous.
Qui prend femme prend paroisse.
Le mari idéal, c'est celui qui rentre tôt, fait les courses, la vaisselle et s'occupe des enfants. On en conclut que le mari idéal, c'est la femme !
Un homme doit savoir braver l'opinion ; une femme s'y soumettre.
La femme dans le mariage n'est pas la servante de l'homme, elle est encore moins son esclave. Elle est la compagne de l'homme, son aide, les os de ses os, la chair de sa chair.
Une femme qui aime transforme le monde.
Car enfin, qu'est-ce qu'un homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant , un milieu entre rien et tout.
Chez les Saxons, on pendait la femme adultère ou on la brûlait. Chez les Egyptiens, on lui coupait le nez. Chez les Romains, on lui coupait la tête. Aujourd'hui en France, on se moque du mari.
Une maison sans femme et sans feu est comme un corps sans âme.
Si la physique n'avait d'autres inventions que celles de la poudre et du feu grégeois, on ferait fort bien de la bannir comme la magie.
Il est dans la nature de l'homme d'opprimer ceux qui cèdent et de respecter ceux qui résistent.
L'homme ne demande à sa femme d'être intelligente que lorsqu'elle ne l'est pas. Quand elle l'est, il en prend une autre.
Aucune femme ne résiste quand le mec de sa meilleure amie lui dit qu'il va très mal. Cela doit ranimer en elles le sens du devoir, l'infirmière dévouée, la Petite Soeur des Pauvres qui sommeille.
Rien ne révèle autant un homme que ses mains et une femme que sa bouche.
La femme est la porte de l'enfer !