Bonheur pour l'un, malheur pour l'autre, Telle est la loi de l'univers.
Le bonheur n'a pas bonne presse chez les intellectuels. Il n'est pas de bonne compagnie. Disons-le tout net : il fait honte parce qu'il interpelle.
On veut bien faire le bonheur des autres. Mais on n'aime guère - quoi qu'on dise - que ces mêmes autres se mêlent du nôtre.
Homme, ta félicité tu peux la saisir toi-même :Si seulement tu t'y disposes et y consens.
La modération n'est qu'une vertu ordinaire quand elle ne se rencontre qu'avec des qualités ordinaires.
Le bonheur n'est pas une chose tangible, c'est un sous-produit ; un sous-produit de la réussite.
Le bonheur aussi peut altérer les traits.
Epousée : femme qui a un bel avenir de bonheur derrière elle.
Soleil couché, malheur pas couché.
Un bonheur ne peut pas être complet tant que la peine n'y entre pas pour quelque chose.
L'homme bon n'espère aucun appui du monde, il puise sa force en Dieu. L'homme persévérant ne laisse pas reposer sa foi sur l'inconstance humaine. La vertu vit seule.
Le malheur des autres ne console de rien.
La philosophie nous apprend à supporter sereinement le malheur des autres.
Quand la vertu et la pudeur éclairent ses charmes, l'éclat d'une belle femme est plus brillant que les étoiles du ciel, et l'influence de sa puissance est en vain à résister.
La tolérance est la vertu des faibles.
C'est quand le danger est le plus grand que le salut est le plus proche.
Le succès doit être un travail intérieur. Le bonheur ne vient pas de choses matérielles. Même les gens ne nous rendent finalement pas heureux. C'est la façon dont nous choisissons de faire face à ces choses qui se produisent dans nos vies qui compte.
Le bonheur est la chance de parler à un ami, d'entendre de la bonne musique, de prendre un bon verre de vin. Le bonheur est une chance d'être moi-même et de trouver des gens avec qui je suis d'accord ou avec qui je ne suis pas d'accord mais je peux apprendre quelque chose.
La patience est la vertu des mendiants.
Faire l'amour avec celle qu'on aime, c'est le sommet du bonheur terrestre.
Le bonheur lié au sentiment d'être aimé a pour consistance majeure le fait de se trouver soudain nanti, par l'entremise de l'amour obtenu, d'un soi propre, d'une identité personnelle.
J'ignore ce que sont les heures de félicité que l'amant goûte avec la bien-aimée avant le mariage ; mais les heures d'enivrement qu'elle connaît dans un magasin de couture lui passent sous le nez.
Tout bonheur commence par un petit déjeuner tranquille.
On paye le bonheur de vivre par la peur de mourir.
C'est un grand malheur de se faire aimer, avant qu'on ait assez de raison pour se faire craindre.
Tout crime porte en soi une incapacité radicale et un germe de malheur : pratiquons donc le bien pour être heureux, et soyons justes pour être habiles.
Je crois que l'amour est quelque chose qui au fond ne se laisse pas traduire en mots. L'amour c'est comprendre quelqu'un, tenir à quelqu'un, partager le bonheur et malheur avec lui.
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
Je pense que le bonheur est surfait. Satisfait, en paix, ce seraient des objectifs plus réalistes.
Le bonheur récompense ceux-là seuls qui n'y pensent pas trop et piège au contraire ceux qui se font fort de le saisir.