Nous sommes beaucoup plus malheureux dans le malheur qu'heureux dans le bonheur.
Une femme surtout, si elle a le malheur de savoir quoi que ce soit, devra le dissimuler aussi bien que possible.
On voudrait parfois être cannibale, moins pour le plaisir de dévorer tel ou tel que pour celui de le vomir.
Avec la liberté, les livres, les fleurs et la lune, qui ne pourrait pas être heureux ?
Mais je suis un homme superstitieux, et si un malheureux accident devait lui arriver, s'il devait être descendu un jour par un flic, si on racontait qu'on l'a retrouvé pendu dans sa cellule, ou brusquement frappé par la foudre... Alors [...] â–º Lire la suite
Vous rencontrez dans la vie des gens très intelligents, mais qui souffrent et sont malheureux, et vous rencontrez des gens heureux qui n'ont pas ce don d'intelligence. Jean, c'était les deux. Il était le plus intelligent d'entre nous et le plus heureux.
Parmi les heureux de la terre, ne considérez personne comme favorisé par le sort avant qu'il ne soit mort.
On sauve par l'amour et la souffrance offerte. C'est ainsi que tout est égal. C'est ainsi que rien n'est vain.
Rien ne nourrit mieux l'inspiration que l'amour. La souffrance peut la stimuler, rarement l'épanouir.
Cherche un refuge dans la sagesse seule, car s'attacher aux résultats est cause de malheur et de misère.
Si on reconnaissait simplement qu'on a une vie de couple foireuse mais qu'on s'y cramponne quand même ; si on admettait qu'on se dispute souvent, qu'on ne fait quasiment plus l'amour, mais qu'on ne veux pas vivre l'un sans l'autre ; comme ça on pourrait passer notre vie ensemble, malheureux mais heureux de ne pas être séparés...
On est parfois content de s'asseoir sur une marche d'escalier.
Le grand art d'être heureux n'est que l'art de bien vivre.
Le plaisir de trouver vaut mieux que ce que l'on trouve.
Etre heureux, c'est toujours être heureux malgré tout.
Il y a toujours quelqu'un à qui vous pouvez faire plaisir en mentant.
Le plaisir le plus délicat est de faire celui d'autrui.
Quant au bonheur, il n'a presqu'une seule utilité, rendre le malheur possible.
On n'est jamais content de sa fortune ni mécontent de son esprit.
La vraie réaction chrétienne à la souffrance et au chagrin n'est pas l'attitude de pitié de soi, de fatalisme ou de ressentiment; c'est l'esprit qui prend les difficultés de la vie comme une opportunité donnée par Dieu, et considère ses problèmes comme une confiance sacrée, et porte les épines comme une couronne.
Le plaisir de mentir, c'est une des grandes voluptés de la vie.
Conclure que quelqu'un est heureux est toujours très risqué. On peut avoir tout pour être heureux sauf le bonheur.
Les chefs doivent tout rapporter à ce principe : ceux qu'ils gouvernent doivent être aussi heureux que possible.
N'attendez pas d'être heureux pour rire... Vous risquez de mourir et de ne jamais avoir ri.
Etre seul produit la souffrance la plus glacée, la plus dégoûtante qui soit : on devient inconsistant.
Le chagrin de ceux par qui le malheur arrive... Ceux qui restent, on les plaint, on les console, mais ceux qui partent ?
Puissante est la souffrance quand elle est aussi volontaire que le péché !
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Il n'y a que Dieu qui puisse sans danger être tout-puissant.
Les peuples heureux n'ont pas d'histoire. Ils n'ont donc pas de héros.
C'est un double plaisir de tromper le trompeur.