Bonheur pour l'un, malheur pour l'autre, Telle est la loi de l'univers.
Mais que sert le mérite où manque la fortune ?
Il y a autant de manières d'être heureux qu'il y a d'individus.
La vie est une chance à saisir, une beauté à admirer, une béatitude à savourer.
Tout est affaire de point de vue, et le malheur n'est souvent que le signe d'une fausse interprétation de la vie.
Les soucis d'une fortune à édifier entraînent presque fatalement la dureté du coeur.
La vie enseigne qu'on n'est jamais heureux qu'au prix de quelque ignorance.
L'espoir est un scepticisme. C'est douter du malheur un instant.
Le chagrin se supporte seul, mais la joie doit être partagée.
Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde.