J'aime aller derrière les mots parce qu'il y a autre chose encore. Je ne vais pas à l'évidence. J'aime bien fouiller derrière les mots pour voir.
Les gens pouvaient bien dire ce qu'ils voulaient.On n'est jamais comme les autres quand on aime.
Il faut faire des enfants quand on est vieux, parce qu'on les emmerde pas longtemps.
Une femme qui savait démonter une chaîne de tronçonneuse, laissait entrevoir un soutien-gorge rose pâle quand elle se penchait en avant et savait aussi bien jouer des deux langues, ce n'était même pas la peine de chercher un dossard.
Vous caresserez encore l'infâme d'une main, et l'égratignerez de l'autre.
Il est des moments magiques, de grande fatigue physique et d'intense excitation motrice, où surgissent des visions de personnes connues par le passé surgissent pareillement des visions de livres non encore écrits.
Réaliser, c'est bien plus que savoir faire un champ-contrechamp il me semble, non ? Et là je les vois tous devenir cinéastes, les Lellouche, les Dujardin, etc. Est-ce que c'est là qu'ils sont le plus intéressants ? Je ne crois pas.
Le soleil, avec toutes ces planètes qui gravitent sous sa gouverne, prend encore le temps de mûrir une grappe de raisin, comme s'il n'y avait rien de plus important.
Les juges et les politiques ne se lassent pas de rappeler les principes d'une morale qu'ils bafouent allègrement.
Formez les gens suffisamment bien pour qu'ils puissent partir, traitez-les suffisamment bien pour qu'ils ne le veuillent pas.
Les différentes voix s'unissent dans la mélodie : l'une résonne gaie, vivante, sûre de la victoire, tandis que l'autre paraît encore se débattre dans les ténèbres au milieu d'un combat plein de mélancolie... c'est l'expression la plus nette et la plus parfaite de la vie intérieure.
On connaît encore mieux la valeur des biens par la privation que par la jouissance.
Je ne pense pas qu'il y ait quelque chose à admirer en mentant, en trichant ou en philanthrisant. Mais il pourrait y avoir quelque chose à admirer en ne brûlant pas les gens sur le bûcher parce qu'ils ont ces faiblesses.
Une guerre est juste si sa cause est juste et qu'elle poursuit le Bien Commun.
Cela ne me dérange pas si ma vie est au service de la nation. Si je meurs, chaque goutte de mon sang vivifiera la nation.
En ce monde, la haine n'a encore jamais dissipé la haine. Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent. Seul l'amour dissipe la haine.
Un enfant disait, pour parler du temps d'avant sa naissance : "Quand j'étais encore mort."
Les enfants ont été un cadeau merveilleux pour moi et je suis reconnaissante d'avoir encore une fois vu notre monde à travers leurs yeux. Ils restaurent ma foi dans l'avenir de la famille.
Il faut écouter... Parler, écouter, écrire, tout ça est évidemment la même chose. Les tableaux s'écoutent aussi. Ils sont faits pour être vus mais plus encore pour être écoutés.
Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l'engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c'est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point [...] â–º Lire la suite
La joie, me vient de souffrir par moi-même, parce que je le veux.
Dans une monarchie bien réglée, les sujets sont comme des poissons dans un grand filet, ils se croient libres et pourtant ils sont pris.
Concentrer votre vie uniquement sur l'argent montre une certaine pauvreté d'ambition. Parce que ce n'est que lorsque vous attelez votre chariot à quelque chose de plus grand que vous réalisez votre véritable potentiel.
L'imagination vaut bien des voyages et elle coûte moins cher.
La solitude est sans attraits pour la plupart des hommes parce qu'elle ne leur fournit pas assez de pensées qui leur plaisent.
Avec une campagne de presse bien menée, au bout de deux mois, les Français croiraient en Dieu.
Ce n'est pas ce qui vient à nous, mais bien ce qui vient de nous qui est la vie véritable.
Avec les Anglaises, il ne faut jamais discuter. On a toujours tort. Surtout lorsqu'on a raison parce qu'alors on a tort d'avoir raison.
Je me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était Nous autres nègres blancs d'Amérique.
Les morts se défendent avec moins d'aisance encore que les vivants.
Dieu : une entité qui réconcilie tous les antagonismes, la beauté et la laideur, les forces du bien et celles du mal, la complexité et la simplicité, dans la plénitude de l'unité.