Le cochon dit à la poule : "Les oeufs, pour toi, c'est un engagement partiel ; le bacon pour moi, c'est un engagement total".
Et tu peux prévenir le chef que Bernard Frédérique a l'intention de camper ici ! Et si ch'ui malade, ch'ui malade chez toi ! J'ai fait Bernard Frédérique toute ma vie j'aurai aucun mal a faire Carlos une nuit !
Dans tous les gens de bien tu peux mettre ta foi. Mais n'attends pas qu'un seul se dépouille pour toi.
Attendre après toi c'est comme attendre après la pluie durant cette sécheresse : inutile et désappointant.
Si tu te sers de la liberté en échange d'autre chose, comme l'oiseau, elle s'envolera.
Assieds-toi au pied d'un arbre et avec le temps tu verras l'univers défiler devant toi.
Où que tu ailles, vas-y de tout ton coeur.
Si tu as de la gloire, ne t'en réjouis point ; si tu la perds, ne t'en afflige point.
Très cher Blanche, Je n'ai plus de nouvelles depuis notre rencontre et je ne peux qu'espérer que tu as trouvé le bonheur auquel tu aspires, mais il faut que tu saches que pas un jour ne passe sans que [...] ► Lire la suite
- Alors d'où tu viens toi ? - Moi ? je suis juif ! - Ohh tu es juif toi ! - Oh oui je suis juif ! je suis même juif arabe ! - Juif arabe ?! À mon avis, juif et arabe c'est bizarre et [...] ► Lire la suite
- Attend Patrick il faut que tu m'aides je vais mourir ! - Évidement c'est moi qui vais te tuer !!
Si la parole que tu vas dire n'est pas plus belle que le silence, ne la dis pas.
Quand tu t'appelles Saïd ou Mohamed C'est le ciel en tôle ondulée pour toujours C'est la fenêtre sur la troisième cour C'est le cri des voisines plein les oreilles Et les heures de mauvais sommeil.
Qu'y a-t-il d'étrange à ce que tu ne comprennes pas ? Si tu comprends, ce n'est pas Dieu !
C'est ton destin, c'est toi qui va rétablir les fins heureuses.
Tant que tu ne cesseras de monter, les marches ne cesseront pas ; sous tes pieds qui montent, elles se multiplieront à l'infini !
Ne donne pas à penser, dans tes largesses, que tu aies été gueux.
Ouvre grandLa fenêtre MamanOuvre grandChut ! Écoute le ventQui te porte un poèmeDes milliers de je t'aimeChut ! Écoute le ventComme un jour de printemps.Il t'apporte un baiserCelui de ton enfantBonne fête maman !
Si tu n'obtiens pas ce que tu veux avec de l'argent, tu peux l'obtenir avec beaucoup d'argent !
Si tu es capable de passer une après midi sans rien faire, de façon totalement futile, alors tu as appris à vivre.
Je te construirai une jolie maison en planches,Comme celle de maman Pauline et papa Roger,Un château c'est trop grand,J'ai peur que mes rêves se perdent dedans.
Fuis les honneurs et l'honneur te suivra : convoite la mort et la vie te sera donnée.
- Tu es comme un fils pour moi. - Papa, je suis ton fils.
Rappelle-toi qui tu es. C'est vraiment bien d'être qui tu es.
Une chose ratée, si tu la changes de place, peut être une chose réussie.
- Tu as peur ? - À en mourir !
Allumant ton flambeauA l'étincelle des étoiles,Tu as, dans le marbre et sur la toile,Incarné la suprême beauté.Tu es la patrie de l'art divinEt toute grâce vient de toi :Tu es la source de l'allégresse,Tu es l'éternelle jeunesse !
Tu la verrais avec une banane dans le cul, elle te dirai qu'elle a pas vu la corbeille !
Si tu m'apprivoises, tu seras pour moi unique au monde.
La foi en soi est le point de départ d'une véritable vie d'homme.
Ce que vous faites fait une différence. Et tu dois décider quelle différence tu veux faire.