Si vous êtes regardé comme un crétin, vous le resterez. Si l'on vous prête de l'intelligence, vous la rendrez au centuple.
L'homme qui regarde l'horizon ne voit pas la prairie devant lui.
L'homme se connaît d'autant moins qu'il se regarde davantage.
Aucun homme n'est une île, complet en soi-même ; chaque être humain est une partie du continent, une partie du tout.
ien loin de se faire un crime de l'ambition, on s'en fait souvent une vertu ; ou si elle passe pour un vice, on la regarde comme le vice des grandes âmes, et l'on aime mieux les vices des grands que les vertus des petits.
Si un humain n'est pas capable de percevoir la douleur d'un autre, il serait justifié de lui retirer sa qualité d'homme.
Les moralistes sont toujours bouffons, et souvent comiques quand on regarde ce qu'ils sont eux-mêmes.
C'est que la sagesse est un travail, et que pour être seulement raisonnable, il faut se donner beaucoup de mal, tandis que pour faire des sottises, il n'y a qu'à se laisser aller.
Le futur, c'est comme la météo ! Ce qu'il y a d'extraordinaire avec la météo, c'est que tous les gens la regarde tous les soirs, et le lendemain, ce n'est jamais ce que l'on nous a annoncé.
La sagesse a ses excès et n'a pas moins besoin de modération que la folie.
Un enfant humain est le fruit de trois désirs:il faut au moins le désir conscient d'un acte sexuel complet du père,il faut au moins un désir inconscient de la mère,mais ce qu'on oublie c'est qu'il faut aussi le désir inconscient de survivre pour cet embryon dans lequel une vie humaine s'origine.
Nous sommes en train de mourir de trop penser. On se tue lentement en pensant à tout. Pense. Pense. Pense. Vous ne pouvez jamais faire confiance à l'esprit humain de toute façon. C'est un piège mortel.
Pour vivre à deux, il faut une énorme intelligence et une énorme complicité.
La conscience est cette faculté qu'à l'homme de contempler ce qui se passe en lui, d'assister à sa propre existence, d'être pour ainsi dire spectateur de lui-même. Quels que soient les faits qui s'accomplissent dans l'homme, c'est par le fait [...] ► Lire la suite
Nous ne faisons rien de notablement humain tant que le désir n'est pas en jeu.
Fermeté, décision, simplicité et réflexion sont proches de la vertu suprême.
Regardez-moi dans les yeux. C'est bon si tu as peur. Moi aussi. Mais nous avons peur pour différentes raisons. J'ai peur de ce que je ne deviendrai pas. Et tu as peur de ce que je pourrais devenir. Regarde moi. [...] ► Lire la suite
C'est ce que nous vivons qui est irréaliste. Ce qui est irréaliste c'est qu'un homme à la tête bien faite continue à aller chaque jours, années après années à un travail qu'il déteste, retrouvant ensuite une maison qu'il déteste et [...] ► Lire la suite
Appétit. Instinct délibérément implanté par la Providence afin de servir la muse du travail.
Les historiens arrivent à tirer plusieurs volumes d'un personnage dont on ne sait pas grand-chose. C'est une manière de contempler l'univers dans une bulle de savon.
La sagesse des siècles nous apprend qu'il suffit d'approfondir une chose pour en connaître plusieurs autres.
La réflexion est une sotte habitude humaine, le fruit d'une conscience coupable. La liberté animale consiste à vivre l'instant présent.
La sagesse et la folie dorment dans le même berceau.
La conscience est probablement ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie.
Chaque être humain se nourrit de violence, de la démonstration de son pouvoir sur son prochain.
Avoir foi en une intelligence divine inspire une certaine tranquillité. Mais elle ne nous libère pas de nos responsabilités humaines. Suis-je obligé de surveiller mon frère ?
La civilisation occidentale combat le bêtise mais cultive la connerie.
Comme un tel jugement (celui de l'homme employant son pouvoir de connaître pour se décider) n'est pas l'effet d'un instinct naturel, mais un acte de synthèse qui procède de la raison, l'homme agit par un jugement libre qui le rend capable de diversifier son action.
La plus grosse bêtise des personnes intelligentes est de croire l'être.
Dieu a inculqué dans le coeur des femmes la haine des autres femmes parce qu'il voulait que le genre humain se multiplie.
Le corps humain doit être allergique à l'air puisqu'il le recrache dès qu'il en avale.