Les animaux sont comme des bêtes. D'où leur nom. Ne possédant pas une intelligence supérieure, ils passent leur temps à faire des bulles ou à jouer dans l'eau au lieu d'aller au bureau.
J'ai eu une très belle enfance malgré tout... j'ai été élevé du côté campagne, en dehors de Bruxelles. Et j'ai toujours grandi parmi les chiens. Les animaux ne parlent pas trop. Ils "parlent" avec du feeling, mais ils n'ont pas [...] â–º Lire la suite
Les animaux sont mes amis... et je ne mange pas mes amis.
Fleur sauvage entre les fleurs,Va, garde au fond de tes pleursTon mystère ;Il faut au lis de l'amourL'eau des yeux pour vivre un jourSur la terre.
Ceux qui réfléchissent à ce sujet pour la première fois se demanderont comment une telle cruauté envers les animaux a été permise pour se poursuivre à notre époque de civilisation.
Il brille, le sauvage Été,La poitrine pleine de roses,Il brûle tout, hommes et choses,Dans sa placide cruauté.
C'est par le réel qu'on vit ; c'est par l'idéal qu'on existe. Or, veut-on se rendre compte de la différence ? Les animaux vivent, l'homme existe.
Les animaux se lavent en se léchant. Sauf les hérissons et les oursins.
Ces incidents ne nous causaient que des pertes assez légères de bêtes et de valets.
Les femmes : bulles de savon ; l'argent : bulles de savon ; la renommée : bulles de savon. Les reflets sur les bulles de savon sont le monde dans lequel nous vivons.
"Vous voulez protéger des animaux en ne leur permettant plus de naître ?"Absolument. Il n'y a aucun fondement moral à faire naître un individu dans le but de s'en servir et de lui faire subir une vie atroce.
Les animaux d'une même espèce ne luttent jamais à mort ; le vainqueur épargne le vaincu. L'espèce humaine est privée de cette protection.
L'abattage rituel tel qu'il est pratiqué en France à l'heure actuelle, qu'il soit juif ou musulman, est un archaïsme qui n'a plus sa place dans notre société. Si la République est laïque, une et indivisible, alors on ne peut tolérer que les droits minimum accordés aux animaux d'élevage soient bafoués au nom de croyances communautaires.
Les uns sont assez bêtes pour s'aimer ; les autres pour se haïr. Deux manières de se tromper.
La fraternité est ce qui distingue les humains. Les animaux ne connaissent que l'amour.
La joie de satisfaire un instinct resté sauvage est incomparablement plus intense que celle d'assouvir un instinct dompté.
Nous sommes des animaux sociétaux.
Les animaux traitent mieux les blessés que les hommes.
La postérité ? Pourquoi les gens seraient-ils moins bêtes demain qu'aujourd'hui ?
Pourquoi vouloir dès maintenant nous montrer si intelligents quand nous pourrions tout juste être un petit peu moins bêtes ?
Les animaux ne manquent jamais de naturel, sauf à l'état domestique.
Les maris ne sont que des animaux de compagnie.
Les animaux ont été créés par Dieu pour donner aux hommes une impression de supériorité.
Ceux qui ne voient que l'amour dans le monde sont aussi bêtes que ceux qui ne le voient pas.
Les animaux ont des droits - le droit d'être protégés par l'homme, le droit à la vie et à la multiplication de l'espèce, le droit à la liberté et le droit de n'avoir aucune dette envers l'homme.
La guerre n'est peut-être que la revanche des bêtes que nous avons tuées.
Il y a deux sortes d'écrivains comme il y a deux sortes de chasseurs, ceux qui vont acheter leur gibier chez le marchand de comestibles, et ceux qui le rapportent de la chasse.
La mode est à l'hygiène, les microbes en mènent de moins en moins large. Et la Société protectrice des animaux qui ne bouge pas !
Dire que, quand nous serons grands, nous serons peut-être aussi bêtes qu'eux !
Je n'aime pas voir les animaux souffrir. C'était très inconfortable pour moi. Je n'aime pas l'élevage industriel. Je ne suis pas un défenseur de l'industrie de la viande.
Un jeune homme qui n'a pas pleuré est un sauvage et un vieillard qui ne rit pas est un insensé.