Les injures, les calomnies, les colères extérieures, on peut les multiplier, les entasser tant qu'on voudra, on ne les élèvera jamais au-dessus de mon dédain.
Le sacrifice est le seul domaine aussi fort que celui du mal.
Aucune classe n'est aussi stupide que cette prétendue bourgeoisie dans les affaires politiques.
Le temps et mon humeur ont peu de liaison ; j'ai mes brouillards et mon beau temps au-dedans de moi.
Je ne mène pas un combat en particulier, mais j'essaie en revanche d'aider au maximum à mon niveau.
La vie fait de chacun ce qu'elle veut. Il faut la laisser faire. C'est peut-être dommage, mais c'est ainsi. Le plus sage est encore d'en prendre son parti et de tuer ses rêves.
S'il y a tant de femmes qui tournent mal, c'est qu'on ne leur a pas appris à être seules.
Quelle bêtise que l'amour ! Il est bien loin d'être aussi utile que la logique, car il ne prouve rien, il prédit des évènements qui n'arrivent jamais et fait croire à des choses qui n'existent pas.
Un opéra commence bien avant que le rideau ne se lève et se termine longtemps après sa chute. Ça commence dans mon imagination, ça devient ma vie et ça reste une partie de ma vie bien après mon départ de l'opéra.
Une oeuvre, tant qu'elle survit, c'est une blessure ouverte par où toute une race continue de saigner.
Je prends mon rôle de personnage public très au sérieux.
La sainteté est aussi une tentation.
Il m'aime !... S'il ne m'aimait pas, les règles de la politesse lui interdiraient de me parler aussi brutalement.
Les jeunes dessinateurs préfèrent se consacrer à la bande dessinée. Je l'explique aussi par la dépolitisation de la génération des années Mitterrand, et par la réduction du nombre de supports.
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] â–º Lire la suite
Si tu aimes le chien, tu aimes aussi ses puces.
Faites-vous tant d'histoires, lorsqu'on joue votre air national? Moi, je me lève. C'est mon derrière qui obéit. Mais mon esprit reste libre.
La vie chante aussi dans le sable qui craque sous les pas lents et lourds des gardes, quand on sait l'écouter.
Il ne faut pas uniquement intégrer. il faut aussi désintégrer. C'est ça la vie. C'est ça la philosophie. C'est ça la science. C'est ça le progrès, la civilisation.
Toute chose est possible tant qu'elle ne s'est pas avérée impossible - et même en ce cas, elle ne l'est peut-être que pour l'instant.
On veut haïr et on veut aimer, amis on aime encore quand on hait, et on hait encore quand on aime.
Le sixième jour, Dieu créa le Clown, Antonet, Pipo, Bario, Paul, Albert et François Fratellini, Little Walter, Footit et Chocolat, Grock... Le septième jour, il dut se reposer tellement il riait encore !
'Hard Boiled' est mon dernier film à Hong Kong, avant que je ne déménage aux États-Unis. C'est le film le plus accepté par le public occidental.
Je suis un peu triste car je quitte mon équipe chérie dans une ville où j'ai grandi et où j'ai joué pendant neuf ans à Santos. Mais je suis encore plus heureux de relever un nouveau défi et de réaliser un rêve.
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
Pour la mort comme pour tant d'autres importunités, la première fois est évidemment la plus désagréable.
A mon sens, écrire et communiquer, c'est être capable de faire croire n'importe quoi à n'importe qui.
J'ai fini par m'apercevoir que je n'étais plus seul à partager la fidélité de mon épouse.
Faites-moi des grimaces dans le dos tant que vous voudrez ; mon cul vous contemple.
Les plus belles vies sont à mon gré celles qui se rangent au modèle commun, sans merveille.
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] â–º Lire la suite