J'ai l'âge que j'ai et j'essaie de faire de mon mieux avec ce que j'ai.
Ce que mon désir brave, mon désir le conquiert.
Buvons de cette boisson colorée, saturée de sirop glucose à la saveur chimique, ainsi nous serons survoltés et nous nous gâterons les yeux avec des heures de marsupios qui chantent et qui dansent dans la jungle, le tout truffé de [...] â–º Lire la suite
Tu veux savoir d'où viennent ces cicatrices ? Mon père était un ivrogne... et un sadique ! Et, un soir alors qu'il est plus toc toc que d'habitude ; maman chope le couteau de cuisine. Il n'apprécie pas, il n'apprécie pas du tout. [...] â–º Lire la suite
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] â–º Lire la suite
Je ne sais pas qui était mon grand-père. Je suis intéressé davantage de savoir ce que va devenir son petit-fils.
On dit que la jeunesse ne croit plus à rien. Quelle tristesse... Et si un jour le Père Noël ne croyait plus aux enfants !
C'est par piston qu'on entre au paradis. Si c'était au mérite, mon chien y entrerait et moi je resterais dehors.
La nuance de tes yeux est une saison de mon âme.
Mon extraversion est un moyen de gérer mon introversion.
Si j'ai un acteur qui a une démarche rapide, je ne vais pas le freiner, sous prétexte que la distance d'un point à un autre est plus courte que ce que j'avais imaginé! Non, je change mon histoire.
l'Occident des temps anciens, avec ses caractères forts, ses batailles sévères et ses immenses étendues de solitude, ne peut jamais être effacé de mon esprit.
Écoutez Rick... Mais pourquoi je vous appelle Rick moi ? C'est vrai quoi, je dis encore monsieur à mon patron alors que ça fait six ans que je travaille pour lui,alors que là j'entre et je vous donne du Rick et [...] â–º Lire la suite
Depuis tout petit, rien ne m'a jamais empêché de dormir, ni la foudre aux pieds de mon lit, ni les sirènes de pompier dans ma chambre. Pourtant cette nuit, j'ai pas fermé l'oeil.
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
La politique est mon passe-temps. Le charbon est ma vocation.
Un artiste ne doit pas, à mon sens, faire ses adieux. Il doit mourir sur scène !
Comme un bon cheval n'est pas très enclin à sauter par-dessus une berge, s'il reste à se guider, je laisse le mien choisir son chemin.
- Ça fait chier. Réaliser que tout ce qu'on a pu croire finalement c'est des conneries. Ça fait chier. - De quoi tu parles ? - Oh tu sais, le destin, les âme-soeurs, le grand amour, tous ces contes de fées, [...] â–º Lire la suite
Ceux qui parlent derrière moi, mon cul les contemple.
L'usine bouleverse mon corpsMes certitudesCe que je croyais savoir du travail et du reposDe la fatigueDe la joieDe l'humanité
Mais j'm'embarass' pas.Quand j'désire un' brune ou une blonde,Je choisis dans l'tas.Comm' j'ai pas d'pèz' je m'sens à l'aisePour leur promettr' tout c'qui leur plaît...Mais quand j'en pinc' je suis bon prince,En partant, j'leur laiss'... mon portrait.
La bourgeoisie, c'est mon fonds de commerce.
Besoin d'entendre,Que je n'ai jamais entendu,Contre mon oreille,Tes mots crus.
J'aime mes cheveux gris et mes rides. J'aime le fait que mon visage a plus d'un bord et plus de caractère que quand j'étais dans la vingtaine et la trentaine. Pas de Botox pour moi.
Tu es mon amour, ma passion,Mon incessante admiration,Tu me rends si heureuse,Que je ne peux être qu'amoureuse,Tu es tellement doux avec moi,Que je fonds quand tu es là.Tu as littéralement changé ma vie,Grâce à toi, elle s'est embellie.Je t'offre donc mon coeur,Inondé par tant de bonheur,Il t'appartient pour toujours,A toi, mon tendre amour...
Ma musique est ItalienneJe suis Rital dans mes colèresDans mes douceurs et mes prièresJ'ai la mémoire de mon espèceJe suis Rital et je le resteArrivederci Roma...
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.
Je me détends en démontant mon vélo et en le remontant.
Je me libère de plus en plus, mais mon passé sera toujours là.
Je suis tellement, tellement chanceuse. Je suis la fille la plus chanceuse du monde, vraiment. Et toujours avec l'accès à tout ce que je pourrais vouloir, je dis toujours «Oh mon dieu, qu'est-ce que je vais porter aujourd'hui? Il n'y a pas de fin à cette question!