Qui n'a pas l'esprit de son âge De son âge a tout le malheur.
On dit que la jeunesse ne croit plus à rien. Quelle tristesse... Et si un jour le Père Noël ne croyait plus aux enfants !
Dans la carrière d'un esprit qui a liquidé préjugé après préjugé, survient un moment où il lui est tout aussi aisé de devenir un saint qu'un escroc en tout genre.
Le bien, nous le faisons ; le mal, c'est la Fortune ; On a toujours raison, le destin toujours tort.
C'est un malheur qu'il y a trop peu d'intervalles entre le temps où l'on est trop jeune, et le temps où l'on est trop vieux.
La fortune est la souveraine des dons de ce monde.
La beauté s'estompe. Votre esprit est pour toujours.
C'est un grand malheur pour une femme jolie que le rire l'enlaidisse ; le rire qui a souvent la force d'embellir une laide.
Il faut toujours avec esprit savoir choisir ce qu'on imite.
Puisse le Grand Esprit vous envoyer ses présents les mieux choisis. Puisse le Père soleil et la Mère lune vous éclairer de leurs plus doux rayons.
L'affection ou la haine changent la justice de face. Et combien un avocat bien payé par avance trouve-t-il plus juste la cause qu'il plaide !
Les jeunes ne peuvent pas savoir à quel âge ils pensent et ressentent. Mais les vieillards sont coupables s'ils oublient ce que c'était que d'être jeunes.
Il y a aujourd'hui un esprit de sérieux, de gravité.
Je pense que quand on a atteint un certain âge et une carrière professionnelle, c'est le rêve de tout cuisinier que de transmettre son savoir.
La femme parle toujours de son âge et ne le dit jamais.
Tout critique de profession, homme médiocre par nature.
La jeunesse a une belle face et la vieillesse une belle âme.
Notre bonheur n'est qu'un malheur plus ou moins consolé.
L'amitié ne rend pas le malheur plus léger, mais en se faisant présence et dévouement, elle permet d'en partager le poids, et ouvre les portes de l'apaisement.
La jeunesse est une belle chose non parce qu'elle permet de faire des bêtises, mais parce qu'elle donne le temps de les réparer.
Plus on pédale moins fort, moins on avance plus vite.
Si l'homme est sans préoccupation des choses éloignées, assurément le malheur sera proche.
L'inexpérience est ce qui permet à la jeunesse d'accomplir ce que la vieillesse sait impossible.
Si l'on ressent de l'amour, c'est sûrement parce qu'on est entouré d'un véritable esprit de paix à la fois familial, serein et fraternel.
La critique : elle s'enrichit à nos dépens et se nourrit de petits fours.
À quoi ça sert, alors, les livres, si ça ne donne pas un esprit plus grand ?
Qu'elle est admirable la jeunesse de l'homme ! Elle est toute d'angoisse et de féeries, et il n'arrive jamais à la connaître sous son vrai jour, que lorsqu'elle l'a quitté pour toujours.
L'amitié n'a pas âge ni de temps. Elle peut naître comme elle peut mourir à tout moment.
Le pouvoir de la fortune n'est reconnu que par les misérables car les heureux attribuent tous leurs succès à la prudence et au mérite.
Le malheur de celui qui maltraite tout le monde, est de ne pas trouver un ami dans sa misère.
Le premier sot venu peut écrire : le premier sot venu sur deux peut faire de la critique littéraire ou théâtrale.