Qui n'a pas l'esprit de son âge De son âge a tout le malheur.
Je ne suis pas d'une intelligence à couper au couteau, je le sais bien, mais l'amour me rend spécialement idiot, même si je prends ça pour de la délicatesse.
C'est la marque d'un petit esprit de s'en prendre à autrui lorsqu'il échoue dans ce qu'il a entrepris ; celui qui exerce sur soi un travail spirituel s'en prendra à soi-même ; celui qui achèvera ce travail ne s'en prendra ni à soi ni aux autres.
Pour prouver que le temps ne peut avoir d'emprise sur elles, les femmes ont décidé que le mot vieillard n'aurait pas de féminin.
Quand un homme, enseignant ce qu'il ne sait pas à quelqu'un qui n'a aucune aptitude pour l'apprendre, lui donne un diplôme, ce dernier a complété son éducation d'homme comme il faut.
C'est un triste, étrange, mystérieux monde; plein de chagrin et de malheur. Et pourtant, quand vient le rire, tout semble se mettre à danser sur son rythme.
L'amour est souverain, que la mort ne peut vaincre Et malheur à l'amant qui ne peut s'en convaincre !
Laissez à la sagesse la liberté de se faire entendre : elle s'empressera de vous aider de ses conseils dans les affaires épineuses.
Gémir sur un malheur passé, c'est le plus sûr moyen d'en attirer un autre.
J'ai toujours eu une conception très large de la sculpture et ai toujours voulu changer de direction, comme de matériaux.
Sous ce régime le peuple doit nécessairement souffrir : la raison en est que le système des services publics, outre qu'il trouble le nivellement des valeurs, ce qui est injustice, amène aussi une déperdition fatale de richesse, ce qui est [...] ► Lire la suite
Les larmes d'un vieillard coulent dans son coeur.
Quand je me sens aimé, je crois que j'ai ton âge ; quand je me crois trahi, je sais que j'ai le mien.
Toi qui souffres, ne mets pas fin à tes jours pour échapper à la misère. Pourquoi se tuer pour avoir souffert ? Sait-on jamais ce qui succède au malheur ?
Il est certain, que quoi qu'on fasse, on est toujours le fantoche de quelqu'un. C'est un malheur dont on ne meurt pas.
Donnez une éducation à une fille et introduisez-la convenablement dans le monde, et dix contre un mais elle a les moyens de bien s'installer, sans frais supplémentaires pour personne.
La civilisation a été l'un des éléments constitutifs de la puissance de l'Empire romain. Ce fut aussi le cas en Espagne, sous la domination des Arabes. La civilisation atteignit là un degré qu'elle a rarement atteint. Vraiment une époque d'humanisme [...] ► Lire la suite
Le malheur veut que les opinions acquises dans l'enfance soient celles qui sont le plus profondément ancrées dans l'homme. Il ne faut pas moins de toute une vie pour détruire ces mauvaises habitudes. Et encore, peu y parviennent. La plupart [...] ► Lire la suite
Un homme à qui personne ne plaît est bien plus malheureux que celui qui ne plaît à personne.
Chez les peuples animés d'un même esprit de corps, le commandement ne saurait appartenir à un étranger.
L'homme est malheureux parce qu'il ne sait pas qu'il est heureux.
Où est la sagesse que nous avons perdue par le savoir ? Où est le savoir que nous avons perdu par l'information ?
En quoi le bonheur peut-il bien consister sinon à n'être pas trop malheureux entre des malheurs !
Le bonheur vient de l'attention prêté aux petites choses, et le malheur de la négligence des petites choses.
Les hommes qui montrent trop leur intelligence sont comme les femmes qui montrent trop leurs seins.
Comme le corps s'accroît par les aliments, notre esprit s'accroît par les idées.
L'information n'est pas la connaissance. La connaissance n'est pas la sagesse. La sagesse n'est pas la vérité. La vérité n'est pas la beauté. La beauté n'est pas l'amour. L'amour n'est pas la musique. La musique est la meilleure des choses.
La sagesse des vieillards, c'est une grande erreur. Ce n'est pas plus sages qu'ils deviennent, c'est plus prudents.
Sans doute, est-il bien peu de préceptes de sagesse qui, pris sous un certain biais, ne semble folie.
Le dix-neuvième siècle conserve durant sa plus grande partie une éducation féminine soumise aux modèles établis de longue date par l'usage, plus qu'aux modèles proposés par Talleyrand et Condorcet aux assemblées constituante et législative à l'aurore de la Révolution.
Le jeune homme est beau, mais le vieillard est grand.