Je suis capable d'aimer la paix ou la violence, la sagesse ou la folie, le chaud ou le froid, ja mais la médiocrité.
L'idée de Dieu est, je l'avoue, le seul tort que je ne puisse pardonner à l'homme.
Chaque combat est un entre différents angles de vision éclairant la même vérité.
L'ignorance n'a pas de pudeur : elle a l'habitude très fréquente de suppléer par la violence et l'audace à ce qui lui manque naturellement.
La folie et le désespoir ! Qu'on me donne cela comme levier, et je ferai bouger le monde.
Je ne dirais jamais de mal de la littérature. Aimer lire est une passion, un espoir de vivre davantage, autrement, mais davantage que prévu.
Les miracles, ça n'arrive pas qu'aux autres. Ma folie est prête à gommer les blessures de la vie, à oser rêver l'impossible.
Les courses d'avions ne demandent pas nécessairement beaucoup de courage mais une certaine folie et un total mépris de sa propre vie.
La différence de l'infidélité dans les deux sexes est si réelle qu'une femme passionnée peut pardonner une infidélité, ce qui est impossible à un homme.
Impossible de pardonner à qui nous a fait du mal, si ce mal nous abaisse. Il faut penser qu'il ne nous a pas abaissé, mais a révélé notre vrai niveau.
Il y a de multiples façons de froisser une femme ; une seule de se faire pardonner : lui parler du coeur.
Il faut aimer danser pour s'y tenir.
On doit mieux aimer ses amis pour leurs défauts que pour leurs qualités.
Le succès est une question de dévouement. Vous n'êtes peut-être pas là où vous voulez être ou ne faites pas ce que vous voulez faire lorsque. Mais vous devez être prêt à avoir une vision et une prévoyance qui vous mèneront à une fin incroyable.
Une partie du monde se moque de l'autre, et l'une et l'autre rient de leur folie commune.
La souveraine félicité de l'homme ici-bas est d'anticiper, si confusément que ce puisse être, la vision face-à-face de l'immobile éternité.
Dieu garde pour lui la vision du bonheur. On peut essayer de l'imaginer, passe encore. L'analyser, c'est peine perdue.
Je pense que la plus grande maladie de cette époque et de cette ère, est que les gens se sentent mal aimés. Je sais que je peux aimer une minute, une demi-heure, une journée, un mois; je peux donner de l'amour. J'en suis très heureuse, et je veux le faire.
Dans la vie, il faut faire ce qu'on aime et aimer ce qu'on fait.
L'homme est ainsi, il a deux faces ; il ne peut aimer sans s'aimer.
Il ne suffit pas de dire qu'il ne faut pas faire la guerre. Il faut aimer la paix et se sacrifier pour elle.
Il adviendra de nouveau un temps où les mots auront perdu leur sens, et où seule la violence trouvera à s'exprimer.
La force de vie sacrée, invisible et puissante, contient la mémoire du passé et la vision du futur. Elle permet à la création de se manifester dans la matière ici et maintenant.
Comment ne pas avoir peur devant cette absence de raison dénuée de toute folie ?
S'il est difficile d'éradiquer la faim dans le monde, est-il plus facile de soigner le racisme en France ?
Quelle que soit notre religion, nous savons que si nous voulons vraiment aimer, nous devons d'abord apprendre à pardonner avant toute autre chose.
Nous fréquentons la folie des sentiments. Il faut qu'un peuple soit lyrique. Il faut sauver le peuple de la désespérance.La peur frôle. Et puis une histoire de là-bas nous donne des ailes ivres d'images et le rire revient.Soyons raisonnables avec les rivages sombres.
Jésus disait : aimer ; l'église dit : payer.
Ce que vous obtenez avec la violence ne peut être maintenu qu'avec la violence.
Il faut de l'artifice pour se faire aimer ; il faut chercher avec quelque adresse les moyens d'enflammer, et l'amour tout seul ne donne point l'amour.
Une femme ne doit pas trop aimer Dieu, se dit-il, car si elle l'aime plus que son mari, elle s'érige en conscience de l'homme, et le harcèle.